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	<title>L&#039;hebdo des socialistes &#187; Solidarité &#8211; Santé</title>
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	<description>Toute l&#039;actualité politique par la rédaction de l&#039;hebdo des socialistes</description>
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		<title>Personnes âgées : les grandes oubliées de la droite</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 09:50:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Solidarité - Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[En mai dernier, une large majorité des personnes âgées de plus de 65 ans a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy. Qu’en est-il neuf mois plus tard ? Sur le plan politique d’abord, les seniors, légitimement attachés à la dignité de la fonction présidentielle, ont pu constater à quel point celle-ci a été dévalorisée par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>En mai dernier, une large majorité des personnes âgées de plus de 65 ans a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy. Qu’en est-il neuf mois plus tard ?</em></p>
<p>Sur le plan politique d’abord, les seniors, légitimement attachés à la dignité de la fonction présidentielle, ont pu constater à quel point celle-ci a été dévalorisée par son titulaire actuel. Mais c’est évidemment sur le plan social que les personnes âgées ressentent le plus durement les effets de la présidence Sarkozy.<br />
<span id="more-1174"></span></p>
<p>–Nicolas Sarkozy avait promis une forte revalorisation des petites pensions ? Les retraités, dans leur immense majorité, onteu droit,à une revalorisation de 1,1% au 1er janvier! Pour eux,le slogan «travailler plus pour gagner plus » s’est transformé en :« puisque vous ne travaillez pas plus,vous gagnerez moins ! »</p>
<p>– Que dire également des franchises médicales, dont les personnes âgées, consommatrices de soins, sont évidemment les principales victimes ? Peut-être faut-il expliquer à une personne âgée au minimum vieillesse (628e/mois) que 50 euros,ce n’est rien ?</p>
<p>–Une personne âgée en situation précairevoudra-t-elle se détendre devant la télé ? Le gouvernement décide de faire payer à 800000 personnes âgées la redevance… Avantde reculer momentanément,suite aux protestations de l’opposition, des organisations syndicales et des associations.</p>
<p>– Nicolas Sarkozy s’était engagé à créer un 5ème risque dépendance? Pour toute réponse, l’UMP tente, en décembre,d’établir un recours sur succession sur l’APA…. Avant de confirmer que ce 5ème risque sera d’abord pris en charge par les assurances privées !</p>
<p>On comprend que neuf mois après, les personnes âgées expriment leur mécontentement.Or,les communes et les conseils généraux disposent justement de moyens d’action en leur faveur (APA,aide à domicile,lutte contre l’isolement…). Les seniors peuvent donc,les 9 et 16 mars,allier l’utile à l’agréable. L’utile en élisant le plus grand nombre de maires et de conseillers généraux socialistes! L’agréable, en manifestant clairement leur mécontentement à l’égard de la politique menée depuis neuf mois.�</p>
<p><strong>Luc Broussy, Délégué national du PS aux personnes âgées </strong></p>
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		<title>Un nouveau regard sur la vieillesse</title>
		<link>http://hebdo.parti-socialiste.fr/2008/02/20/1175/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 09:30:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Solidarité - Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[« Peut-être que vos parents et grands-parents vous gonflent (…/…) Notre travail sera de convaincre les vieux de nous faire confiance». La phrase est de David Martinon, ex-interprète novice et maladroit des méthodes éprouvées de Nicolas Sarkozy. Les seniors ont voté aux deux tiers pour le candidat de l’UMP en mai dernier. Aussi, si le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Peut-être que vos parents et grands-parents vous gonflent (…/…) Notre travail sera de convaincre les vieux de nous faire confiance». La phrase est de David Martinon, ex-interprète novice et maladroit des méthodes éprouvées de Nicolas Sarkozy.</p>
<p>Les seniors ont voté aux deux tiers pour le candidat de l’UMP en mai dernier. Aussi, si le Nekrassov de Sartre ne voulait «pas désespérer Billancourt», Nicolas Sarkozy ne doit pas désespérer les plus de 65 ans qui forment ses meilleurs bataillons électoraux. C’est pourtant ce qui se produit depuis le 6 mai dernier. Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour les personnes âgées modestes : <span id="more-1175"></span>création de franchises médicales, hausse du prix de l’énergie et de tous les tarifs publics, fin de l’exonération de la redevance télé, création d’un 5e risque censé couvrir la dépendance mais dont le système sera purement assurantiel, augmentation minimale de 1,1% des retraites alors que l’inflation a été de 2,6% en 2007.</p>
<p>Oubliées les promesses! L’à-valoir de 200 euros annoncé par le président à la veille des municipales est lui-même sans rapport avec les engagements de l’an passé: L’augmentation réelle en 2008 ne sera que de 5%. Les 20% restants seront – nouvelle promesse &#8211; étalés sur le reste de la mandature. Rien de commun avec le programme du candidat qui prévoyait 25% tout de suite, puisque ces mesures devaient être financées «grâce aux économies obtenues par la réforme des régimes spéciaux de retraite». La revalorisation devait aussi toucher les « petites retraites » (1).</p>
<p>Aujourd’hui les annonces se limitent aux 600 000 bénéficiaires du minimum vieillesse. Elles ne s’appliquent évidemment pas aux 13 millions de retraités, mais pas davantage aux 3,5 millions de petites retraites. Le minimum vieillesse est financé par le fond de solidarité vieillesse, alimenté aux trois quarts par la CSG. Qui paiera donc l’addition, puisque «les caisses sont vides», ou plus exactement, ont été vidées par le gouvernement en juillet ? Les « 200 euros » du minimum vieillesse représentent au total 120 millions d’euros. Deux solutions sont possibles : soit cet argent provient d’une nouvelle hausse de la CSG, soit la droite renonce au « bouclier fiscal » qui a coûté cette année au budget de l’État,très exactement 121 millions d’euros(2).Le résultat des municipales influera de manière décisive sur les arbitrages gouvernementaux.Il n’est pas trop tard pour prévenir chacun et faire plier le pouvoir. Il se dit qu’«un homme n’est vieux que quand les regrets ont pris chez lui la place des rêves.» (3) ?</p>
<p><em>Thomas Colognac</em></p>
<p><em> 1. Ces promesses sont toutes consultables dans le projet « Ensemble, tout devient possible »</em></p>
<p><em> 2. Le bouclier fiscal a bénéficié à une poignée de 2398 contribuables qui ont vu leurs impôts baisser de 50 000 euros en moyenne.</em></p>
<p><em> 3. John Barrymore</em></p>
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		<title>Les retraites en question</title>
		<link>http://hebdo.parti-socialiste.fr/2008/02/06/1150/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Feb 2008 15:45:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Solidarité - Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le dossier des retraites est un sujet majeur pour les années à venir.Actuellement, la France comprend plus de 13 millions de retraités. A l&#8217;horizon 2020, elle en comptera plus de 16 millions. Depuis près de 3 années, le rythme des départs en retraite s&#8217;est accéléré, avec l&#8217;avènement du papy boum. Il conduit à une augmentation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le dossier des retraites est un sujet majeur pour les années à venir.</em><em>Actuellement, la France comprend plus de 13 millions de retraités. A l&#8217;horizon 2020, elle en comptera plus de 16 millions.</em></p>
<p><em>Depuis près de 3 années, le <strong>rythme des départs en retraite </strong> s&#8217;est accéléré, avec l&#8217;avènement du papy boum. Il conduit à une augmentation progressive des dépenses, dans les 15 ans à venir.</em></p>
<p>La réforme de 2003 <strong>a échoué </strong> sur 2 points :<span id="more-1150"></span></p>
<p>•  Elle a aggravé les <strong>inégalités sociales </strong>, au point de baisser régulièrement le taux de remplacement, depuis plusieurs années.</p>
<p>•  Elle n&#8217;a pas empêché l&#8217;avènement du déficit de la branche vieillesse du régime général, qui atteint près de <strong>5 milliards </strong> en 2007.</p>
<p><!--more-->Deux priorités s&#8217;imposent donc :</p>
<p>•  Une <strong>revalorisation </strong> très sensible des petites et moyennes pensions</p>
<p>•  <strong>L&#8217;inversion de tendance </strong> à l&#8217;érosion inquiétante du taux de remplacement.</p>
<p>Cette tendance actuelle s&#8217;explique par :</p>
<p>•  L&#8217;aggravation des conditions d&#8217;évolution des carrières professionnelles, et la montée de la <strong>précarité salariale  </strong>;</p>
<p>•  Les conséquences de la réforme Balladur de 1993, instaurant progressivement un <strong>calcul de référence sur les 25 meilleures années </strong>.</p>
<p>Si cette tendance lourde venait à s&#8217;aggraver, elle contribuerait à fragiliser la confiance dans le système même.</p>
<p>Plusieurs solutions ou pistes s&#8217;ouvrent devant nous :</p>
<p>•  Le réabondement régulier du <strong>fond de réserve </strong>, créé par la gauche en 1999, et laissé de côté depuis 2002 ;</p>
<p>•  La relance du <strong>taux d&#8217;activité </strong> des seniors (50-60ans) et des jeunes de moins de 30 ans. Un point supplémentaire de masse salariale globale correspond à 2 milliards de recettes supplémentaires pour le régime général.</p>
<p>•  La <strong>sollicitation </strong> plus marquée des revenus financiers, au-delà des préconisations de la cour des comptes sur les stocks options.</p>
<p>•  Un réexamen approfondi de l&#8217; <strong>enveloppe de 25 milliards </strong>annuels d&#8217;exonération ou d&#8217;allègement de cotisations sociales</p>
<p>•  La re-visitation des conditions des compensations démographiques au profit des régimes particuliers. Celles-ci pèsent pour <strong>7 milliards annuels </strong> sur le régime général des salariés, soit une somme supérieure au déficit de l&#8217;assurance vieillesse.</p>
<p>• La perspective d&#8217;une augmentation progressive des cotisations salariales et patronales. Les employeurs ont connu une stagnation de leur niveau de cotisations depuis 30 ans. Les organisations de salariés n&#8217;y sont pas opposées dès lors qu&#8217;il s&#8217;agit bien, dans la justice sociale, de recrédibiliser, à moyen et long terme, le système par répartition, aux yeux des salariés trentenaires et quadragénaires, notamment.</p>
<p>L&#8217;allongement de la durée de cotisation, préconisé avec   insistance par François Fillon et le MEDEF, n&#8217;est pas une solution.</p>
<p>• Celle-ci pourrait aggraver la baisse du taux de remplacement pour celles et ceux qui rencontreront déjà des difficultés pour accéder à la retraite à taux plein, avec les 40 annuités exigées.</p>
<p>• Il semble contradictoire de tenter d&#8217;allonger la durée de cotisation au moment où la pleine activité professionnelle débute à 30 ans, pour subir les premières menaces directes à l&#8217;âge de 50 ans.</p>
<p>•  <font color="#ff0000">Elle ne prend pas en compte les questions de pénibilité, et de disparités d&#8217;espérance de vie.</font></p>
<p><strong>&gt;&gt; <a href="http://www.box.net/shared/static/oxgfrdj40k.pdf">Télécharger le document (en .doc)</a></strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Note aux membres du Bureau national sur la situation sociale</title>
		<link>http://hebdo.parti-socialiste.fr/2008/01/29/1133/</link>
		<comments>http://hebdo.parti-socialiste.fr/2008/01/29/1133/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Jan 2008 15:11:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Solidarité - Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;INED en lien avec les études de l&#8217;INSEE vient de révéler que les disparités d&#8217;espérance de vie selon les catégories socioprofessionnelles s&#8217;étaient encore accrues. Il y a désormais, un écart de 10 ans entre un ouvrier et un cadre supérieur, en moyenne. Ce constat confirme la profonde inégalité sociale devant l&#8217;accès aux soins et à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;INED en lien avec les études de l&#8217;INSEE vient de révéler que les disparités d&#8217;espérance de vie selon les catégories socioprofessionnelles s&#8217;étaient encore accrues. Il y a désormais, <strong>un écart de 10 ans </strong> entre un ouvrier et un cadre supérieur, en moyenne.</p>
<p>Ce constat confirme la profonde <strong>inégalité sociale devant l&#8217;accès aux soins et à la santé </strong>. Il indique l&#8217;ampleur de l&#8217;effort à accomplir, face à la dégradation des conditions de travail, et plus encore face à l&#8217;extension du nombre des maladies professionnelles et des salariés victimes de celles-ci.<br />
<span id="more-1133"></span>Le problème des maladies professionnelles pour les années à venir est essentiel. Les rapports de l&#8217;Assemblée Nationale et du Sénat sur l&#8217;amiante sont révélateurs. La directive européenne REACH recense 30 000 produits dangereux, par exemple, l&#8217;éther de glycol, pesticide, fibres courtes etc… L&#8217;Etat condamné en 2004 par le Conseil d&#8217;Etat ne finance que 3,4% du coût de la pré retraite amiante. Aujourd&#8217;hui les moyens de la prévention des études sur les produits de substitution, ne sont pas à la hauteur des enjeux. La négociation est au point mort.</p>
<p>Le résultat de cette étude souligne aussi les insuffisances de la médecine du travail et, de manière plus générale, les carences en termes de prévention.</p>
<p>Il montre surtout qu&#8217;il est impossible d&#8217;aborder le dossier des retraites sans poser <strong>le problème de la pénibilité </strong> de certains métiers exercés. L&#8217;inégalité d&#8217;espérance de vie, au terme d&#8217;une vie professionnelle selon les catégories socioprofessionnelles et les métiers, est bien au cœur du sujet.</p>
<p>Présenter l&#8217;harmonisation des durées de cotisations et d&#8217;âge d&#8217;accès à la retraite, comme un objectif en soi n&#8217;est pas la bonne méthode. Cet affichage simpliste et erroné contribue même à aggraver les injustices, au risque d&#8217;instaurer une <strong>forme de double peine </strong> à l&#8217;encontre des salariés exposés aux conditions de travail et de vie les plus pénibles.</p>
<p align="center">*    *</p>
<p align="center">*</p>
<p>Nous attendons avec beaucoup de vigilance le <strong>rendez-vous du 6 février </strong> prochain, à l&#8217;occasion duquel, Nicolas Sarkozy entend traiter de l&#8217;ensemble de la protection sociale avec les partenaires sociaux, et préciser un agenda.</p>
<p>Quand Xavier Bertrand précise qu&#8217;il s&#8217;agit de traiter, sans tabou, en particulier pour ce qui relève de l&#8217;assurance maladie, la place respective de la prévoyance et de la responsabilité individuelle, il confirme l&#8217;impasse sur un sujet majeur : <strong>l&#8217;inégalité sociale et territoriale devant la santé </strong>. Il avance l&#8217;idée que la couverture sociale pourrait désormais s&#8217;exercer davantage, selon les moyens que selon les besoins de chacun.</p>
<p align="center">*    *</p>
<p align="center">*</p>
<p>Le problème du <strong>pouvoir d&#8217;achat des retraités </strong> est vécu avec toujours plus d&#8217;acuité. Le PLFSS 2008 – dont tous les paramètres sociaux et macro-économiques sont d&#8217;ores et déjà caducs – fixait l&#8217;augmentation des pensions du régime général   à 1,1%. Les perspectives d&#8217;inflation pour 2008, en particulier sur les produits et services de grande nécessité, rendent cette revalorisation très largement insuffisante, pour les millions de retraités concernés. Toutes <strong>les fédérations syndicales </strong> demandent une hausse supplémentaire immédiate.</p>
<p>Cette perte de pouvoir d&#8217;achat programmée pour l&#8217;heure contredit gravement <strong>l&#8217;engagement de l&#8217;UMP et du Président de la République </strong>, selon lequel il convenait d&#8217;augmenter les petites pensions ainsi que les pensions de réversion, de 25%. Nicolas Sarkozy avait même trouvé une solution, pour y parvenir au plus vite : <strong>mettre en œuvre la réforme des régimes spéciaux de certaines catégories de salariés, </strong> comme si les masses financières respectives en jeu avaient un rapport quelconque, et alors que l&#8217;on sait que cette réforme, toujours inachevée, va finalement s&#8217;effectuer globalement à somme nulle pour les finances de l&#8217;Etat.</p>
<p>Il est vrai que sur ce dossier, le pouvoir préfère parler d&#8217;augmentation de durée de cotisation ou de suppression de limite d&#8217;âge d&#8217;accès à la retraite, pour certaines activités professionnelles, en particulier dans la fonction publique ; tout en manifestant une inertie coupable face au développement des plans sociaux vis-à-vis des salariés âgés de plus de 55 ans.</p>
<p align="center">*    *</p>
<p align="center">*</p>
<p>L&#8217;ANPE constate qu&#8217;en 2007, le CDI ne représente <strong>qu&#8217;un tiers des offres d&#8217;emplois </strong>. Dans ce tiers, on relève une forte proportion de temps partiels subis, notamment à l&#8217;encontre des femmes et des jeunes.</p>
<p>Le CDI à temps plein, à l&#8217;embauche, tend à se marginaliser. Cette tendance génère plusieurs conséquences :</p>
<ul>
<li>La pression <strong>à la baisse </strong> sur les salaires et par conséquent le pouvoir d&#8217;achat ; c&#8217;est le problème majeur aujourd&#8217;hui. Les indicateurs de surendettement des ménages et notamment des salariés le confirment. Le rythme de progression annuelle inquiète.</li>
<li>La <strong>dégradation </strong> des conditions de travail et de la qualité de l&#8217;emploi ;</li>
<li>L&#8217;accentuation et <strong>l&#8217;affaiblissement </strong> du taux de syndicalisation ;</li>
</ul>
<p>Ainsi, le slogan électoral « travailler plus pour gagner plus » devient à la fois <strong>indécent et illusoire </strong> vis-à-vis de millions de salariés qui ne peuvent, ni travailler plus, ni gagner plus. Ce bilan chiffré illustre la méthode utilisée depuis plus de 5 ans, pour réduire le temps de travail, <strong>mais à moindre coût </strong> pour les employeurs, <strong>de façon subie et donc non négociée </strong>, pour les salariés, et à travers une précarité toujours plus forte.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Quand l’État rackette l’hôpital public…</title>
		<link>http://hebdo.parti-socialiste.fr/2008/01/10/1093/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Jan 2008 16:11:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Solidarité - Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Des millions d’heures supplémentaires non réglées, des millions de RTT stockées dans des comptes épargne temps. Telle est l’absurdité à l’origine de l’actuelle crise de l’hôpital public. Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé, croit pouvoir y mettre fin grâce à une cagnotte magique et en saignant encore un peu plus l’hôpital. Ce n’est plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des millions d’heures supplémentaires non réglées, des millions de RTT stockées dans des comptes épargne temps. Telle est l’absurdité à l’origine de l’actuelle crise de l’hôpital public. Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé, croit pouvoir y mettre fin grâce à une cagnotte magique et en saignant encore un peu plus l’hôpital.<br />
<span id="more-1093"></span><br />
Ce n’est plus une surprise. Le gouvernement a décidé de s’attaquer à toutes les composantes du service public. L’hôpital n’échappe pas à la règle.Parent pauvre des politiques des différents gouvernements de droite qui se sont succédé depuis 2002, les hôpitaux sont aujourd’hui dans une situation critique: avec plus de 23 millions d&#8217;heures supplémentaires impayées et 3,5 millions de jours de congés accumulés dans des Comptes Épargne Temps, la colère monte chez les personnels hospitaliers et ce n’est pas la cagnotte miracle débusquée par la ministre de la Santé qui réglera l’addition. Bien au contraire…</p>
<p>Pour Roselyne Bachelot, rien de grave, les marges de manoeuvre seront au rendez-vous pour solutionner la crise. Aux antipodes du « Travailler plus pour gagner plus » sarkozyste, ce mouvement social risquerait de marquer les Français dans leur quête de pouvoir d’achat. « Pourtant il n’y a pas de solution miracle ou de cagnotte cachée, les fonds que promet la ministre de la Santé pour désamorcer la crise ne sont pas du tout prévus à cet effet », explique Frédéric Pain, délégué national du PS aux Hôpitaux.</p>
<p>Il est vrai que sur les 700 millions d’euros promis, 324 millions proviennent du fonds pour l&#8217;emploi hospitalier, une sorte de caisse de sécurité à laquelle cotisent les hôpitaux pour s’assurer contre les aléas budgétaires. Les 375 millions d’euros restants seront dégagés grâce à des économies réalisées par les hôpitaux euxmêmes, annonce pince-sansrire Roselyne Bachelot. «Quand on sait que les hôpitaux français se sont endettés d’environ un milliard d’euros l’année dernière, on ne voit pas par quel miracle ils réussiraient à dégager subitement de telles sommes. C’est un véritable racket ! Le gouvernement se sert dans les caisses et demande en plus aux hôpitaux de s’endetter », dénonce Frédéric Pain.</p>
<p>La crise est loin d’être terminée car rien n’est prévu par la ministre pour l’aménagement du temps de travail du personnel hospitalier. « Aux mêmes causes nous aurons les mêmes effets. Et contrairement à ce que dénonce Nicolas Sarkozy, les 35h n’ont pas donné le coup de grâce à l’hôpital public. Par contre la mauvaise gestion constatée depuis 2002 n’est pas étrangère à ces problèmes. Lorsque Martine Aubry était aux responsabilités, nous avions réussi à équilibrer les budgets. Aujourd’hui, on est loin du compte… »</p>
<p><em>Damien Ranger�</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Des politiques locales avec une longueur d’avance</title>
		<link>http://hebdo.parti-socialiste.fr/2008/01/10/1098/</link>
		<comments>http://hebdo.parti-socialiste.fr/2008/01/10/1098/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Jan 2008 15:55:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Solidarité - Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Devançant les exigences de la loi sur le handicap de février 2005, notamment en matière de transports collectifs et d’accessibilité des espaces publics, certaines collectivités ont intégré la question du handicap depuis plusieurs années au coeur de leur politique locale. Gros plan sur trois précurseurs : Dunkerque dans le Nord, La Rochelle en Charente-Maritime et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Devançant les exigences de la loi sur le handicap de février 2005, notamment en matière de transports collectifs et d’accessibilité des espaces publics, certaines collectivités ont intégré la question du handicap depuis plusieurs années au coeur de leur politique locale. Gros plan sur trois précurseurs : Dunkerque dans le Nord, La Rochelle en Charente-Maritime et les départements franciliens.<br />
<span id="more-1098"></span></p>
<p align="center"><strong>A Dunkerque, chacun trouve son toit</strong></p>
<p>Dunkerque apparaît comme une ville pionnière concernant le logement des personnes handicapées. Depuis le début des années 1990, la municipalité et la communauté urbaine de Dunkerque (CUD) travaillent avec une association locale, l’Apahm, pour développer une offre de logements adaptés aux contraintes d’un handicap moteur.</p>
<p>Créée en 1990, cette Association pour l’aide aux personnes à handicap moteur est née « d’une demande de certains patients que je suivais en rééducation à l’hôpital tout proche de Zuydcoote, explique Gilles Canet, un des fondateurs et actuel directeur de l’Apahm. Une fois sortis du milieu hospitalier, ils se plaignaient de l’absence totale de solution de logement adapté au fait, par exemple, de se déplacer en fauteuil. Certains, après un accident, ne pouvaient plus retourner dans leur ancien appartement. »</p>
<p>Le but était alors non de construire des immeubles « réservés » aux personnes handicapées mais de jouer la carte de la mixité. « Il était hors de question de créer un bailleur spécialisé pour ces personnes. Nous voulions les intégrer dans l’offre locative existante en disposant de logements adaptables », explique Vincent Leignel, adjoint à l’urbanisme à la mairie de Dunkerque qui a aussi participé à la création de l’Apahm. « Etant moi-même en fauteuil,j’ai joué le rôle de personne ressource auprès des autres élus et incarné une volonté politique collective de prise en charge globale du handicap », ajoute l’élu socialiste, également vice-président de la CUD. « Avoir Michel Delebarre comme maire, un ancien ministre du Logement, nous a beaucoup aidés. », reconnaît aussi Gilles Canet.</p>
<p>Un partenariat est instauré entre la CUD et les bailleurs sociaux. L’idée est de construire des HLM, de l’habitat classique mais dont les appartements sont modulables, pour loger n’importe quel locataire. En évitant par exemple les marches, les ressauts, ou en prévoyant des sanitaires assez larges pour un fauteuil.</p>
<p>Aujourd’hui, l’Apahm est propriétaire de six logements dits d’évaluation. « On y accueille des personnes handicapées qui rêvent d’une vie autonome dans un appartement mais qui ne savent pas comment cela peut se concrétiser », explique Gilles Canet. Elles y restent entre trois mois et un an, le temps d’évaluer les équipements dont elles ont besoin. L ’Apahm monte en parallèle un dossier et les aide à trouver auprès des bailleurs sociaux un logement adéquat. « La CUD verse 1000 euros par dossier. Une somme qui permet de réaliser bon nombre d’aménagements dans ce nouvel appartement », précise Gilles Canet. Bilan : les 92 personnes qui sont passées depuis quinze ans par les appartements tests de l’Apahm ont toutes trouvé à se loger.</p>
<p align="center"><strong>La Rochelle sur tous les fronts</strong></p>
<p>Les labels, la ville de La Rochelle les collectionne. En 2005, elle a reçu « l’Etoile de l’accueil » décernée par le ministère du Tourisme pour les aménagements des abords de la plage des Minimes. Et cette année, le « Label tourisme handicap » pour le handicap mental, en récompense du travail sur la signalétique à base de pictogrammes sur la plage. En 2008, la municipalité compte obtenir ce même label pour les handicaps moteur et visuel. Récemment, le service transports de la communauté d’agglomération (CDA) a également été primé.</p>
<p>Depuis le début des années 2000, l’équipe municipale rochelaise a fait de l’accessibilité de tous aux lieux et aux services son cheval de bataille. À l’initiative de l’adjoint en charge du handicap, Patrick Larible, des « référents handicap » ont été nommés dans chaque service de la mairie, au sein du centre communal d’action sociale (CCAS) et dans les services mobilité, transports et culture de la CDA.</p>
<p>Ces agents remplissent le rôle d’interlocuteurs privilégiés pour chaque domaine de la vie sociale : école, culture, tourisme, aides à domicile&#8230; Ils sont aussi en lien avec les associations et peuvent relayer leurs avis sur tel ou tel chantier (voirie, école…) que la mairie compte mettre en oeuvre. Chaque année, une réunion avec les référents et les associations permet de définir les priorités à venir. Ce fonctionnement est pratiquement unique en France. En 2005, à la suite de la loi sur le handicap, un poste de coordinatrice de la mise en oeuvre de la politique municipale du handicap a été créé. Anne- Sophie Barbot chapeaute ainsi les référents et les différents projets. « Nous essayons d’aller au-delà de l’obligatoire contenu dans la loi, explique-t-elle. Par exemple, nous voulons que toutes les écoles et l’ensemble des équipements sportifs (stades extérieurs, plages, piscine), soient accessibles à tous.</p>
<p>Nous avons engagé un processus de diagnostic de l’accessibilité de la voirie et des bâtiments publics pour obtenir un état des lieux précis en 2008. Nous saurons ainsi où nous en sommes exactement et quels sont les travaux à engager. » Anne-Sophie Barbot insiste sur le fait que tous les types de handicap doivent être pris en compte. Plusieurs exemples de réalisations illustrent cette volonté. Pour les malentendants qui souhaitent aller au cinéma, la salle bleue de La Coursive a été équipée d’une boucle magnétique. A la plage des Minimes, un guidage vocal (repères sur la plage et balises en mer) permet aux déficients visuels de se baigner seuls. Un ponton en bois et des fauteuils amphibies rendent également la plage accessible aux personnes se déplaçant en fauteuil.</p>
<p>Dernière nouveauté : pour toutes ses démarches à la mairie, de l’état civil à la bibliothèque, il est possible de bénéficier d’une interprète en langue des signes.</p>
<p align="center"><strong>L’Ile-de-France se bouge pour la mobilité</strong></p>
<p>Lancé en octobre 2007 en Seine-Saint- Denis, le « PAM 93 » est le dernierné en Ile-de-France de ce système public de transports « pour aider à la mobilité », initié en 2003 par la Région et déjà adopté par plusieurs départements (Paris, Hauts-de-Seine, Val-de- Marne, Seine-et-Marne, Yvelines et, en 2008, Essonne). Grâce à des bus aménagés et un système de réservation, il s’agit de proposer un moyen de se déplacer aux personnes présentant une invalidité d’un taux de 80% ou plus. « Ce sont des gens qui ne sortaient pas de chez eux car il leur était impossible de prendre les transports en commun. Avec le PAM, ils peuvent avoir une vie sociale, comme se rendre chez le coiffeur ou chez des amis », explique Serge Méry, conseiller général de Seine- Saint-Denis et vice-président à la Région, chargé des transports.</p>
<p>L’élu socialiste revient sur la genèse de ces réseaux PAM. « En arrivant à la Région, en 1998, il y avait un vrai discours en faveur de la mobilité pour tous mais peu de financements, rappellet- il. Le dispositif pour les personnes handicapées correspondait à une agglomération de 400000 habitants, comme Rennes. Sans rapport avec les 11,5 millions de franciliens! J’ai dit à Jean-Paul Huchon (Président de la région) qu’il fallait vraiment monter en pression. » D’après Serge Méry, le budget consacré à la mobilité est passé de 9 millions de francs en 1997 (environ 1,5 million d’euros) à 130 millions d’euros en 2008. Deux voies d’action ont été retenues : rendre accessible à tous les publics une grande partie des transports collectifs et développer un réseau de bus spécifiques pour les personnes les plus handicapées. « Quand nous avons réuni les associations au départ, elles demandaient que les handicapés puissent se mouvoir avec les mêmes moyens que les valides, raconte Serge Méry. Mais tout n’est pas adaptable, comme le métro. Nous avons dû les convaincre de la nécessité d’adopter un système parallèle : le PAM. » Depuis trois mois qu’il existe, le PAM 93 est déjà un succès au vu du nombre de réservations.</p>
<p>D’autre part, sur 4000 bus de la Ratp, 3600 sont désormais accessibles à tous et la mise en conformité des arrêts est effective pour une centaine de lignes. L’ensemble des travaux d’accessibilité concerne en fait 30% des usagers : les déficients visuels, auditifs, les handicapés moteur, mais également les gens temporairement en fauteuil roulant ou les parents avec des poussettes. Objectif pour la Région : rendre 290 gares SNCF, qui accueillent 95% des usagers, complètement accessibles à tous, de la rue au train.</p>
<p><strong>Mona Buckmaster</strong></p>
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		<title>Nathalie Bellity : Démocratiser le terme du handicap</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jan 2008 15:53:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Solidarité - Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Consultante « mission handicap et diversité »,Nathalie Bellity (1) met en relation des personnes handicapées avec des employeurs. Selon elle, il faut habituer la population à la différence. « Je suis handicapée depuis l’âge de 17 ans. Suite à une erreur médicale, je porte une prothèse à la main droite. Après mes études supérieures, j’ai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Consultante « mission handicap et diversité »,Nathalie Bellity (1) met en relation des personnes handicapées avec des employeurs. Selon elle, il faut habituer la population à la différence.<br />
<span id="more-1099"></span><br />
« Je suis handicapée depuis l’âge de 17 ans. Suite à une erreur médicale, je porte une prothèse à la main droite. Après mes études supérieures, j’ai travaillé dans la fonction publique territoriale.</p>
<p>Puis, la loi du 11 février 2005 qui oblige chaque entreprise de plus de 20 salariés ou collectivité à recruter au moins 6% de salariés handicapés a été votée. En 2006, j’ai donc créé mon entreprise. Appelée Themis-ACRH puis Ethic-RH, c’est un cabinet classique qui propose du recrutement, de l’accompagnement, de la formation, du conseil, à un public spécifique. Les personnes handicapées, reconnues aptes à travailler en milieu ordinaire par la maison départementale des personnes handicapées, déposent leurs CV sur mon site. De mon côté, je fais de la pédagogie auprès des employeurs. Ils disent souvent vouloir recruter mais ne pas trouver une personne handicapée expérimentée. Je démontre par mon propre exemple que l’excuse ne tient plus et que je suis capable de proposer des personnes compétentes et handicapées. Les deux ne sont pas incompatibles. Nous proposons des rencontres professionnelles partout en France.</p>
<p>D’autre part, quand une entreprise peine à appliquer la loi,je peux établir un diagnostic handicap. Différents critères nous permettent de voir si la politique de l’entreprise à l’égard des handicapés est la même que celle des ressources humaines en général. Il s’agit ensuite de travailler sur la perception du handicap. Je dois souvent expliquer qu’une personne compétente n’a pas besoin qu’on reste derrière elle. L’autre argument avancé par l’entreprise concerne l’accessibilité. Mais sur l’ensemble des personnes handicapées,seules 2% sont en fauteuil roulant. Il faut démocratiser le terme du handicap.Vous prenez un comptable en fauteuil, il n’est pas en situation de handicap.</p>
<p>Vous le mettez à un poste de coursier, il le sera. Pour une personne qui a un problème au dos, un bon siège ergonomique peut résoudre le problème.</p>
<p>D’ailleurs les solutions favorables aux personnes handicapées peuvent améliorer le confort de l’ensemble de la population.</p>
<p>Propos recueillis par Fanny Costes</p>
<p><strong>A paraître en mars 2007.</strong><br />
Déployer mes ailes, La victoire d’une femme sur le handicap<br />
Nathalie Bellity.<br />
Ethic-RH www.ethic-rh.fr</p>
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		<title>Municipales : les propositions socialistes en faveur du handicap</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jan 2008 15:52:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Solidarité - Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le vote de la loi « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées» du 11 février 2005 a montré qu’en dépit des annonces prometteuses sur l’égalité des chances, il reste fort à faire pour un accès effectif à la citoyenneté des personnes handicapées. À quelques semaines seulement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le vote de la loi « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées» du 11 février 2005 a montré qu’en dépit des annonces prometteuses sur l’égalité des chances, il reste fort à faire pour un accès effectif à la citoyenneté des personnes handicapées. À quelques semaines seulement des élections municipales, les élus socialistes annoncent leurs intentions.<span id="more-1100"></span></p>
<p>La mairie est une maison commune où chacun doit pourvoir être accueilli, informé, orienté.</p>
<ul>
<li>Plusieurs priorités figurent donc à l’ordre du jour : Un accueil spécifique doit être réservé aux personnes handicapées, en mettant l’accent sur la formation du personnel d&#8217;accueil ;</li>
<li>La diffusion d’informations utiles &#8211; guides, articles, affichages, réunions &#8211; doit être assurée ;</li>
<li>Une action de sensibilisation et de formation des personnels communaux aux différents types de handicaps doit également être menée.</li>
</ul>
<p>Concertation :</p>
<ul>
<li>L’exécutif municipal doit engager un partenariat avec les associations représentatives, les collectivités publiques – le département, en particulier -, et les organismes spécialisés, au sein d’un collectif</li>
<li>Chaque commune doit veiller à la création d’une commission « handicap », sous l’autorité d’un adjoint au maire, afin  ’intégrer le handicap aux préoccupations locales ;</li>
<li>Des assises post-électorales permettront de lister les besoins, en prenant en considération toutes les formes de handicap, en élaborant un diagnostic et en dégageant les principaux axes de travail dans les domaines touchant au handicap.</li>
</ul>
<p>Accessibilité :</p>
<ul>
<li>Tout établissement ou infrastructure digne de ce nom se doit de respecter la réglementation en matière d’accessibilité.<br />
Ce qui transite par l’aménagement des lieux publics, des aires de stationnement, de l’espace communal et des transports en  ommun, afin d’assurer la libre circulation des personnes : voiries, cheminements, éclairages, feux sonores, aménagements pour piétons, pistes cyclables&#8230;;</li>
<li>Les constructions et autres réhabilitations doivent favoriser l’accessibilité et la mobilité des personnes handicapées ;</li>
<li>Il convient d’anticiper sur les principes de la loi du 11 février 2005 pour ce qui relève des lieux ouverts au public, en incitant notamment les magasins à développer l’accessibilité ;</li>
<li>La délivrance des permis de construire doit être conditionnée au principe d’accessibilité, sans dérogation possible ;</li>
<li>L’équipe municipale s’engage à un recensement annuel des logements accessibles ou adaptés, en concertation avec les organismes concernés ;</li>
<li>Ce même exécutif doit impulser, auprès des organismes dépendants (SEM, HLM), l’obligation d’aménagement des logements existants ;</li>
<li>L’attribution d’habitats sociaux aux personnes handicapées est prioritaire, en partenariat avec la Région, la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH).</li>
</ul>
<p>L’accompagnement social pour l’autonomie :</p>
<ul>
<li>Soutenir les démarches propices à l’accompagnement des personnes handicapées à domicile sous forme d’aides  énagères, de services de portage, de livraisons de repas, de services de téléassistance, de visites systématiques des assistantes sociales… ;</li>
<li> L’implication des Centres communaux d’action sociale (CCAS) est essentielle pour une véritable autonomie de la personne handicapée ;</li>
<li>La loi de 2005 ne prévoit pas, et c’est une rupture dans la chaîne de prise en charge, de dispositions relatives à l’accueil des enfants handicapés de 0 à 3 ans en structures collectives (crèches). Il faut donc compléter la loi sur ce point et instaurer un droit d’accès à un mode de garde dans le cadre d’un service public de la petite enfance à créer.</li>
<li> L’autonomie passe aussi par l’emploi : en élargissant les capacités d’accueil, d’orientation et d’accompagnement des structures d’insertion professionnelle, en privilégiant les actions de formation et en renforçant le partenariat avec les entreprises locales pour favoriser le recrutement de personnes handicapées.</li>
<li> L’autonomie repose, enfin, sur l’accès à la culture et au sport. Raison pour laquelle il faut développer l’organisation d’activités et d’animations adaptées : collections de livres en braille et de bandes sonores.</li>
</ul>
<p>B.T.</p>
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		<title>Note du secteur Affaires sociales au Bureau national sur la situation sociale</title>
		<link>http://hebdo.parti-socialiste.fr/2008/01/09/1090/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Jan 2008 10:03:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Solidarité - Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque semaine, le secteur des affaires sociales du Parti socialiste fait un point de la situation sociale à l&#8217;attention du Bureau national, cette semaine alors que les franchises médicales viennent d&#8217;être mises en application l&#8217;inquiétude d&#8217;une opération encore plus vaste incite à participer activement aux mobilisations prévues dès le 12 janvier. Vous trouverez dans cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque semaine, le secteur des affaires sociales du Parti socialiste fait un point  de la situation sociale à l&#8217;attention du Bureau national, cette semaine alors que les franchises médicales viennent d&#8217;être mises en application l&#8217;inquiétude d&#8217;une opération encore plus vaste incite à participer activement aux <strong>mobilisations</strong> prévues <strong>dès le 12 janvier</strong>.</p>
<p>Vous trouverez dans cette note un argumentaire sur les problèmes de fond posés par le passage aux 41 annuités pour l&#8217;accès à la retraite à taux plein et quelques données simples  qui montre que  la RTT  est un combat majeur et historique pour l&#8217;émancipation et l&#8217;épanouissement des individus alors que le gouvernement à décidé de contourner la durée légale du travail.</p>
<p><a href="http://www.box.net/shared/static/bjrh4pegcc.pdf">Télécharger la note en pdf </a></p>
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		<title>Pour une égalité des soins sur tout le territoire</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 13:03:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Solidarité - Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors d’un colloque organisé par le Parti socialiste et la FNESR, le 1er décembre à Paris, les élus socialistes ont dressé un véritable réquisitoire contre la politique gouvernementale en matière de santé. Dans le collimateur des intervenants : les restrictions budgétaires pour les hôpitaux publics et les fermetures d’établissements de proximité. Franchises médicales, trou de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lors d’un colloque organisé par le Parti socialiste et la FNESR, le 1er décembre à Paris, les élus socialistes ont dressé un véritable réquisitoire contre la politique gouvernementale en matière de santé. Dans le collimateur des intervenants : les restrictions budgétaires pour les hôpitaux publics et les fermetures d’établissements de proximité.</strong><span id="more-1067"></span></p>
<p>Franchises médicales, trou de la Sécu… Sur le front de la santé, le malaise règne. Les participants du colloque « Santé et territoires », organisé par le Parti socialiste et la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR), le 1er décembre, à Paris, ne s’y sont pas trompés, fustigeant, par les voix de Pascal Terrasse, secrétaire national du PS à la santé, et de Claude Pigement, responsable national en charge de ces questions, une politique marquée par un nouveau déficit de notre système de soins.</p>
<p><strong>Désert médical</strong></p>
<p>Tous ont déploré l’étranglement financier de l’hôpital public, confronté à une crise sans précédent, à la tarification à l’activité au profit du seul secteur privé,et à la crise des vocations et des conditions de travail, dont la chirurgie publique est devenue le symbole.<br />
Claude Évin, ancien ministre des Affaires sociales, Élisabeth Auerbacher, responsable nationale en charge des personnes handicapées, Jean-Marie Le Guen, député de Paris, et Bernard Cazeau, sénateur de la Dordogne, ont réclamé une plus grande égalité des soins.Ils ont pointé la « balkanisation » d’un système qui oppose ville et hôpital, médecine générale et médecine spécialisée, sanitaire et social.<br />
Autre sujet de préoccupation : la disparition injustifiée de centres de soins. Ce qui a valu au député de la Nièvre, Christian Paul, de mener la fronde à l’Assemblée en rédigeant un Manifeste contre le désert médical qui réclame un « moratoire de dix-huit mois sur les fermetures de services hospitaliers » et « une médecine de premier recours accessible à tous ». Avant de se prononcer pour « une coopération hospitalière garantie par les agences régionales d’hospitalisation ARH) » et une « modernisation négociée de l’hôpital de proximité ».</p>
<p><strong>Démocratie sanitaire</strong></p>
<p>C’est là l’expression d’un sentiment d’inquiétude partagé,qui a conduit une cinquantaine de maires de l’Aveyron et une vingtaine de médecins à se mettre en grève, le 29 novembre, pour protester contre le projet de fermeture partielle de l’hôpital de Saint-Affrique. « Cette décision n’est pas<br />
conforme aux garanties que nous avions obtenu du ministère et de l’ARH », accuse Alain Fauconnier, maire de Saint-Affrique et président d’honneur de la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité. L’élu appelle à l’instauration d’une « véritable démocratie sanitaire » en concertation avec les usagers, les syndicats et les médecins libéraux et hospitaliers. « C’est économiquement raisonnable et médicalement pertinent, précise-t-il. Les actes chirurgicaux les plus élémentaires doivent rester de la compétence des hôpitaux de proximité ».<br />
Des divergences d’appréciation peuvent toutefois apparaître entre élus. Ces hôpitaux « se révèlent coûteux et peu efficaces d’un point de vue thérapeutique », rétorque Jean Motroni, président du groupe socialiste du conseil général de Haute- Corse. « Leurs frais de fonctionnement pèsent sur le budget de la santé, privant ainsi les centres les mieux équipés de moyens techniques adaptés à leurs besoins. » « Ce qui m’importe, c’est l’accès de tous à la santé, conclut Françoise Tenenbaum, adjointe au maire de Dijon déléguée à la solidarité, aux affaires sociales et à la santé, et vice-présidente du conseil régional de Bourgogne. « La fermeture des hôpitaux n’a de sens qu’à partir du moment où des réseaux ont été constitués et qu’une relation durable s’est instaurée avec les CHU et autres professionnels de santé, par le biais de la télémédecine. » Son voeu le plus cher : que les élus siégent au sein des conseils des caisses de Sécurité sociale (caisses primaires,MSA, CNAM, UNCAM). Seul moyen, assure-telle, de peser sur les décisions.</p>
<p><strong>Bruno Tranchant</strong></p>
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