Point presse du 16 mai : Benoît Hamon
Benoît Hamon a animé, ce 16 mai, le point presse du parti socialiste. Le député européen est revenu sur les priorités du PS pour cette campagne légilsative, ainsi que sur la passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.
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Les verbatims du point presse :
L’investiture de Nicolas SARKOZY à l’Élysée
Son discours d’investiture a largement éclipsé le festival de Cannes. Il a exprimé 12 exigences qui doivent structurer son mandat et sa fonction, bien qu’aucune ne se détache vraiment à nos yeux.
D’abord l’exigence du changement, mal partie avec un gouvernement qui sera constitué autour de FILLON, JUPPÉ et Michèle ALLIOT-MARIE. On ne voit pas quel changement véritable pourrait intervenir par rapport à la politique de droite menée jusqu’ici et par rapport à la politique de casse sociale qui a été menée jusqu’à présent. On a l’impression que Nicolas SARKOZY arrive à la présidence sur un champ de ruines, tant il insiste sur une exigence de résultats, comme si hier en tant que ministre de l’Intérieur il n’avait obtenu aucun résultat.
Exigence de justice qui prend une saveur particulière quand on sait que le gouvernement a menti sur les golden parachutes accordés à Noël FORGEARF et aux dirigeants d’EADS, puisque la partie allemande est venue confirmer que c’était bien à la demande expresse du gouvernement français qu’avait été accordé un golden parachute à Noël FORGEARD. Sur ce point placer son mandat, sous le signe des sacrifices équitablement répartis, là encore on est mal parti.
Enfin si on observe les premiers pas de sa présidence et la façon dont il l’a mise en scène, affichant ostensiblement son goût de l’argent, ses amitiés tapageuses et un entourage qui appartient à la France du fric, on voit mal comment il pourrait mettre sa présidence sous le seau des sacrifices équitablement répartis.
Quant à l’exigence morale, tout le monde se marre franchement, quand on sait que l’ami que Nicolas SARKOZY a appelé en premier ce matin -et avec toute l’émotion qui était la sienne- était Patrick BALKANY. On sait aussi qu’il soutient M CARIGNON pour la mairie de Grenoble et que l’agent débaucheur numéro 1 n’est autre que Bernard TAPIE, avec une brochette de cadores pareils, on est en droit de se poser la question sur l’exigence morale, surtout de la part de l’ancien président du Conseil général des Hauts-de-Seine, installé à ce poste par Charles PASQUA.
Voilà , ces exigences sonnent faux, pour nous tous, et pour tous les Français tant elles sont en décalage avec ce qui est le projet véritable de Nicolas SARKOZY, habilement mené mais très ancré à droite. Ceux à qui Nicolas SARKOZY doit son mandat étaient là à Élysée pour le féliciter. Il s’agit d’abord des plus puissants de ce pays et nous craignons que le réveil ne soit brutal.
Les intentions prêtées à Jean-Michel BAYLET
Il a été reçu pendant une heure et demie par le Premier secrétaire, François HOLLANDE. La discussion a permis de clarifier la situation qui paraissait confuse. Nous souhaitons en effet la clarté de la part du PRG. Elle est apparue plus franche après la publication du communiqué de députés du PRG qui ont pris leur distance avec l’initiative de Jean-Michel BAYLET et qui ont réaffirmé leur attachement à un engagement au sein de la gauche et à une stratégie privilégiant l’union de la gauche, plutôt que des stratégies de 3ème force.
Nous Souhaitons que les intentions du PRG soient plus claires encore et plus lisibles, à la fois pour les partenaires de gauche que nous sommes et pour ceux qui travaillent avec eux dans le cadre des législatives, mais aussi pour l’ensemble de la gauche. Ce parti a une histoire enracinée dans des valeurs de gauche qu’il faut aujourd’hui rappeler, au moment où Nicolas SARKOZY se livre à un débauchage de personnalités pour constituer un gouvernement dont les fondements sont opposés au radicalisme. Jean-Michel BAYLET a réaffirmé sa volonté de peser dans ces élections législatives au sein d’un groupe parlementaire qui devra combattre la politique du gouvernement de Nicolas SARKOZY.
arrtêtons de faire de la littérature d’un temps passé… disons ce que nous voulons faire et n’oublions la politique participative de Ségolène Royal. Si nous étions tous battu à ses cotés nous n’aurions pas à pleurer sur Sarko. Alors plus d’état d’âmes, l’énergie que nous prenons à critiquer ne nous permet de construire. Que de temps perdu.
L’union fait toujours la force! Le but étant du côté de Sarkozy de destabiliser les partis de gauche, et la gauche toute entière
restons vigilants sur la politique à méner, il est plus armé qu’on ne se l’imagine, dérrière son discours aux larmes de crocodiles se cache une
véritable structure politique bien rodé, et uni
Le p r g serait-il comme Bayrou courir deux lievre a la foi.
Après une campagne présidentielle très dure, le militant que je suis a du mal à encaisser les « discordes » à la tête du parti : 2002 n’as toujours pas été intégré !
Comment travailler sur le terrain dans un tel climat !
Heureusement, nos militants de base ne sont pas dupes des manoeuvres de la droite et repartent pour les légilatives en ayant conscience de la situation.
Dans la pespective des legislative il faut se mettre dans la posture de la gagne surtout combattre certains journalistes qui sont aujourd’hui des tam tam de relais du nouveau pouvoir c’ est domage de croire que sarkozy pourrait changer quoi que ce soit sa marge de manoeuvre est tellement faible qu’ il ne pourra rien faire sauf transferer des avz«antage à une minorité
Je me propose d’ aider tous les candidats socialistes qui le souhaitent et qui sont dans des situations electives difficil. mon job c’ est la communication et la strategie pour gagner.
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