Vous avez été nombreux à réagir sur le grand meeting parisien de mardi 29 mai au Zénith.
« Rassemblés nous gagnerons. Rien n’est encore joué et l’imbroglio qui règne à la suite des premières mesures prises par ce gouvernement laisse augurer de la suite. Seule l’opposition forte du PS peut nous sortir de ce mauvais pas. Ne baissons pas les bras, tout est encore possible« , écrit Bonderf.
« Le spectacle fut en effet plus digne que ce à quoi les dirigeants du parti nous avait habitués ces derniers mois. Il semble que le message des militants et sympathisants ait été entendu« , ajoute Maurice. Pour lui, « L’espace médiatique est complètement canibalisé par Sarko et votre unité est vitale« .
« J’ai apprecié de voir toute ma famille réunie« , commente Ebode. « Mettons nos egos de coté et travaillons main dans la main, les législatives sont à notre portée : restons mobilisés et nous allons gagner« .
« Bravo camarades ; c’est comme cela que je vous aime, unis, unis et encore unis, ne nous laissons plus jamais diviser, mettons en pratique en permanence notre ideal socialiste de fraternité de solidarité déja entre nous« , conclut Goalexandre.
Sur la tribune que François Hollande a fait paraître dans Le Monde, si Boyer fustige un « Procès d’intention, [une] analyse partiale des mesures proposées, [des] critiques non constructives et comme toujours systématiques« , les autres commentateurs lui répondent : « Je m’insurge contre l’interprétation de “Boyer”. Alors que beaucoup de gens sont dans la précarité et au chômage, le plus urgent est d’améliorer leur situation » (Isambert) ; « Pour Monsieur Boyer qui a écrit le message ci dessus je répondrai « la droite n’a pas le monopole de la bonne gestion et de l’entreprenariat” » (Patrick Marabeuf) ; « Le problème n’est pas le coût, mais son objet. Avec de telles réformes, M. Sarkozy et son nouveau gouvernement visent bien à faire payer au plus grand nombre les privilèges d’une minorité » (Yoda).
« Le programme socialiste aurait couté aussi cher, mais il aurait été un vrai investissement dans le travail, les PME, la recherche, l’écologie pour relancer les croissance et non dans le rente comme le propose Sarko« , ajoute lfournie ; « Le pilier central du projet socialiste est le principe Keynésien de la relance de l’activité économique par le soutien à la consommation des ménages« , conclut Averseng.