Pierre Moscovici décortique le programme de politique internationale du candidat UMP
Mercredi 28 février 2007Alors que Nicolas Sarkozy a présenté lors d’une conférence de presse ses propositions en matière de politique internationale, le secrétaire national du PS à l’international, Pierre Moscovici analyse son discours.
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Au sommaire de L’hebdo cette semaine :
Le 24 février, Laurent Fabius a accueilli Ségolène Royal en Seine-Maritime, pour un meeting commun au Zénith de Rouen. Ils ont tous deux affirmé leur volonté de remettre la France debout grâce à une politique nouvelle et à une gauche rassemblée.
Le combat pour les droits des femmes est une préoccupation ancienne et constante de Ségolène Royal. Ministre, présidente de région, elle a favorisé les initiatives concrètes en ce domaine. Pour la candidate, l’égalité entre femmes et hommes est la base d’une société plus respectueuse de l’être humain, qu’il s’agisse de la sphère privée et familiale, de la nation, et même de la politique de codéveloppement entre pays du Nord et du Sud.
Première femme espagnole à occuper le poste de vice-premier ministre, Maria Teresa Fernández de la Vega s’est attachée à renforcer les droits des femmes,sur des thèmes comme la violence conjugale,le divorce ou l’accès à l’avortement. La numéro deux du gouvernement de José Luis Zapatero est à l’origine de la «loi intégrale contre la violence de genre ».
La ville de Blanquefort (Gironde) applique le principe de parité au sein de l’exécutif municipal, des conseils de quartiers et du contrat éducatif local. Une volonté politique affirmée, que décrit Carmen Coumau, conseillère municipale en charge du développement de l’égalité des sexes et de la parité.
Pour encourager la mixité dans les filières techniques, la région Rhône-Alpes lance la première édition du Prix de l’égalité. Christiane Demontès, vice-présidente du conseil régional, déléguée aux formations professionnelles, explique les modalités de cette initiative.
La longue histoire des luttes féministes, notamment au XXe siècle, prouve qu’il faut une volonté politique
Jeune femme souriante, au regard vif, Aurélie Filippetti, chargée de mission pour la campagne de Ségolène Royal, se rappelle encore de sa première rencontre, impromptue, avec la future candidate : « En avril 2006, Ségolène est venue à Longwy pour une rencontre avec les militants. Elle avait lu mon roman sur l’histoire de la fin des mines et des usines en Lorraine(1) et elle a souhaité me voir.