L’inquiétante « rupture tranquille » de Monsieur Sarkozy

L’inquiétante rupture tranquille de Monsieur Sarkozy.
La France est elle prête à voter en 2007 pour un néo-conservateur américain à passeport français ? Les partisans du candidat de l’UMP jugeront la question provocatrice et y verront, à l’approche, de l’élection présidentielle, une caricature injuste, exacerbée par l’approche de l’élection présidentielle.
Alors, convenons-en d’emblée. Nicolas Sarkozy sera, pour la gauche, un adversaire redoutable même si son palmarès électoral est bien moins riche qu’on ne l’imagine.
L’homme ne manque ni d’idées, ni de force de conviction, ni de capacité de séduction. Son énergie, son culot, son aplomb, son ambition, sa soif inextinguible de reconnaissance sociale et de pouvoir, sa résistance à l’adversité sont légendaires.
Son supposé « parler vrai » (parfois son parler crû mais lorsque Sarkozy est grossier, il dit parler comme les Français), son sens de la formule, son insolence étonnamment juvénile en font un « bon client » pour les média audiovisuels.
Avec Nicolas Sarkozy, ils capteront toujours un mot, une image, un clin d’œil, une provocation pour le sacro-saint « 20 heures ».
Orfèvre en communication méthodique et parfois impudique, l’homme a, de plus, su draper son implacable et froide quête du pouvoir dans une toge glamour (Nicolas-la-star-amie-des-stars y compris de celles dont l’exemplarité est discutable) sans laquelle il ne saurait –nous dit-on- y avoir de « saga politique » digne de ce nom.
Ce « sarko-show » est une arme de dissimulation massive, car celui qui ne cesse de prétendre vouloir « être jugé sur ses résultats » n’a pas son pareil pour masquer les piètres bilans de son action. Ceux d’un médiocre ministre de l’économie et des finances ou ceux d’un ministre de l’Intérieur survolté mais peu efficace : les violences faites aux personnes n’auront cessé d’augmenter en dépit de ses communiqués triomphants.
Mais l’échec n’atteint que rarement notre héros. Le plus souvent parce qu’il le noie dans le mouvement perpétuel : chaque fois qu’il se trouve en difficulté ou se voit obligé de se justifier de son action, le candidat de l’UMP se saisit d’un fait divers pour enfiler la combinaison qu’un Le Pen laisse parfois au vestiaire de « celui qui dit tout haut ce que les Français pensent tout bas ». Un jugement à l’emporte-pièce, une provocation suivie d’une polémique, le tout conclu par un sondage qui démontrerait que Sarkozy a les élites contre lui mais le peuple avec lui et le tour est généralement joué.
En cas de nécessité, si provocation et écran de fumée ne suffisent pas, Nicolas Sarkozy actionne le parachute de secours, celui de la défausse. Car celui qui se décrit comme un pieux catholique n’aime rien tant que battre sa coulpe sur la poitrine des autres : il n’est, par essence, jamais responsable. Ses erreurs, ses échecs ? C’est toujours la faute des autres. Non à Voltaire, rarement cité, mais à Chirac, à Raffarin, à Villepin etc, cibles sarkozyennes dont on se gardera cependant ici de prendre la défense véhémente. Ou en dernier ressort la faute aux juges. Glissements progressifs du volontarisme du Ministre de l’Intérieur. En 2002, il suffisait de lui donner les rênes de la police et de le laisser libre de mettre en œuvre une répression salutaire pour que l’insécurité soit enrayée. En 2006, le Ministre de l’Intérieur confesse son impuissance : son action remarquable est entravée par le laxisme des juges. Une seule conclusion s’impose : la vraie vie, celle de Nicolas Sarkozy bien sûr, mais aussi celle de la France, ne commencera qu’après son accession à l’Elysée. Ce document a le grand défaut de s’intéresser encore à la « France d’avant », celle où Nicolas Sarkozy peut encore être jugé sur ses actes et sur ses intentions déclarées, alors que lui ne se consacre plus qu’à la « France d’après », celle d’après le sacre selon lui annoncé.
Concurrent redoutable, donc, mais aussi respectable, citant ses sources d’inspiration, assumant jusqu’à l’automne 2006 tout à la fois son ambition et sa volonté de « rupture » avec un modèle français supposé exsangue, qu’il n’a cessé de caricaturer pour mieux le vilipender.
Le fait qu’au moment d’entrer en campagne électorale, lucide quant aux craintes que son tempérament et son improbable oxymore de « rupture tranquille » fait naître, Monsieur Sarkozy ait choisi de brouiller les pistes et de s’adresser à la « France qui souffre » ne doit pas faire illusion. L’infléchissement des discours indique seulement qu’après avoir été, avec l’appui (qui l’eût dit !) de François Fillon le fossoyeur du gaullisme social, le candidat de l’UMP s’est attaché provisoirement la plume –au demeurant talentueuse- d’un Henri Guaino que l’on avait déjà connu ardant dénonciateur de la « fracture sociale » en 1995. Le vernis ne tiendra pas. Car l’homme qui se dit pragmatique est d’abord un idéologue.
Respecter Nicolas Sarkozy, c’est se frotter à ses mots, à ses concepts, à leurs racines. L’homme n’est avare ni de discours, ni d’écrits. L’explorateur devra d’abord débroussailler l’accessoire : une littérature abondante consacrée au culte de soi, caractéristique d’un ego largement plus dilaté que la moyenne déjà élevée de ceux des hommes politiques ; il ne se laissera pas davantage abuser par ses revirements tactiques : le « pragmatisme sarkozyen » se nourrit de revirements spectaculaires comme en témoigne son reniement dans le dossier de la fusion Suez-GDF : après avoir s’être très solennellement engagé à ce que l’Etat ne privatise jamais GDF, le prétendant de la droite à l’Elysée n’aura pas attendu deux ans pour se révéler parjure !
Il nous faudra donc prendre Nicolas Sarkozy aux mots, aux idées, sans jamais nous livrer à des attaques personnelles –ce document n’en contient pas- et nous écartant des caricatures réductrices : « Sarko-facho » est un slogan à la fois stupide et contre-productif, car s’il est un danger pour une certaine conception de la République française laïque et sociale, Sarkozy n’est pas un danger pour la démocratie française en dépit d’une relation aussi « amicale » qu’intéressée et exigeante avec les propriétaires des grands médias français et d’une conception très particulière de la fonction ministérielle : Sarkozy n’a-t-il pas justifié auprès de ses proches au printemps 2004 son retour au Ministère de l’Intérieur par souci de se protéger des attaques … de sa propre famille politique en vue de sa future campagne présidentielle ?
Disons le clairement : le procès objectif que l’on peut instruire contre l’idéologue engagé en politique qu’est Nicolas Sarkozy est suffisamment lourd et digne de débats passionnés pour qu’il ne soit besoin de l’affubler –et l’affaiblir- de fantasmes ou de procès d’intention.
Ce que cet ouvrage cherche à démontrer est que non seulement, ne lui en déplaise, Nicolas Sarkozy est bien « libéral, atlantiste et communautariste » mais qu’il est devenu une sorte de filiale française de la Bush Cie, un néo-conservateur américain à passeport français.
Libéral, il l’est assurément depuis toujours et profondément. Mais contrairement à la légende qu’il entretient le candidat ne l’assume pas franchement et préfère se retrancher derrière des mythes.
Plutôt que de dire explicitement qu’il souhaite revenir sur la durée légale du travail et remettre en cause le droit du travail, Nicolas Sarkozy préférera affirmer qu’il souhaite, par exemple, que « celui qui veut travailler plus et gagner plus puisse le faire ». Ce qui, pris au pied de la lettre signifie que ce ne serait plus le chef d’entreprise mais le salarié qui fixerait son temps de travail ou que tout salarié à temps partiel serait en droit d’exiger de travailler à plein temps ! Sarkozy-le-libéral sait que la France ne l’est pas. Ou plus exactement il a tiré de l’expérience de la campagne présidentielle de Balladur en 1995 la conviction que le libéralisme pur ne pourrait jamais concerner plus d’une dizaine de pourcents d’électeurs.
Le libéralisme de Sarkozy s’est donc mué en libéralisme « populaire ». A Georges W. Bush, Nicolas Sarkozy ne s’est pas contenté d’emprunter les slogans ou la mise en scène (ah, cette intronisation du président de l’UMP avec un décor calqué sur celui de la campagne de
Bush …). Il lui a pris la méthode : « parler des problèmes des gens », à défaut d’avoir la moindre idée de la façon de les résoudre. Se servir des mots pour prétendre panser les maux. Décrire ce que l’on est incapable de guérir. Diagnostic claironné …, inefficacité à moitié pardonnée. Ainsi, en 2003, l’éphémère Ministre de l’Economie et des Finances se targue t-il de prendre en charge la « menace des délocalisations » et de répondre à l’angoisse -réelle- des Français. Un plan de « relocalisations » est annoncé en grande pompe, il n’aura aucun effet, l’emploi industriel restera le grand perdant de la législature mais peu lui chaut : Nicolas Sarkozy estime qu’il a « préempté le débat » et que les Français savent désormais qu’avec lui les délocalisations trouveront à qui parler …
A « W », le très libéral Nicolas Sarkozy aura aussi emprunté l’obsession de la fin de l’impôt progressif. L’emballage paraît toujours frappé au coin du bon sens : « éviter la fuite des capitaux » pour démanteler l’impôt de solidarité sur la fortune dont la suppression est pourtant étrangement absente du programme de l’UMP, « permettre à ceux qui travaillent d’en tirer les fruits » pour porter une réduction de l’impôt sur le revenu qui n’aura pleinement profité qu’aux 10 % des Français les plus aisés, accéder au vœu des Français de « transmettre leur patrimoine à leurs enfants à la fin d’une vie de labeur » pour mettre en œuvre la réforme de la taxation des donations et successions la plus inégalitaire jamais conçue !
Le libéralisme de Nicolas Sarkozy n’est ni la facette la plus originale -tous les libéraux du monde tiennent son discours- ni la plus inquiétante : on plaidera volontiers qu’une démocratie moderne a besoin de deux pôles, libéral-conservateur d’un côté, réformiste-progressiste de l’autre et que Nicolas Sarkozy, en dépit de ses faux-semblants partiels a le mérite de redessiner une ligne de clivage claire entre la droite et la gauche sur le plan économique et social.
Son atlantisme forcené, sa très grande complaisance pour ne pas dire sa fascination à l’égard de la politique extérieure de Georges Bush sont autrement plus graves.
N’acceptons pas l’écran de fumée que dresse « Sarkozy l’américain », formule qu’il revendique et dont il s’est dit « fier » lors de deux voyages aux Etats-Unis, en 2004 et en 2006.
Sarkozy se veut « l’ami des américains ». Pourquoi pas ? Qui se voudrait « l’ennemi des américains » ? Qui n’éprouve de la reconnaissance pour l’engagement qui fut le leur pour nous délivrer du joug nazi ? Qui refuse de lutter contre le terrorisme ? Qui n’est pas orphelin des Twin Towers ? Qui échappe à la dialectique attirance-rejet que suscite en chacun de nous un « American way of life » dont nous avons appris à connaître la grandeur autant que les servitudes ?
Mais ce qui pose problème, et qui doit faire débat en cette année 2007, c’est l’allégeance aveugle à une politique dite de lutte contre le terrorisme absurde et inefficace dont la guerre en Irak est la plus sanglante illustration.
On verra plus loin que dès 2004 les silences de Sarkozy sur l’intervention américaine en Irak autant que ses déclarations d’amour aussi naïves que déplacées envers « la musique et les films américains » avaient semé de trouble.
Mais ce n’était rien au regard de l’extravagant voyage du Ministre de l’Intérieur en septembre 2006. Le spectacle d’un candidat à la présidentielle supposé issu de la famille gaulliste quémander un rendez-vous dans un bureau attenant à celui du Président des Etats-Unis, dans l’espoir finalement exaucé, de rencontrer quelques minutes le grand homme, lui arracher une photo immortalisant l’instant et l’exhiber comme un trophée est un spectacle pénible pour tout Français nourri au lait de la « grandeur de la France » et de son « message universel ». Mais entendre un candidat majeur à la Présidence de la République critiquer aux Etats-Unis la politique étrangère -en l’espèce justifiée- et « l’arrogance » de son pays est proprement insupportable.
Tous les journalistes américains ont alors souligné la tonalité étonnamment farouchement « pro-américaine » et « pro-Bush » des propos de Monsieur Sarkozy, certains faisant remarquer non sans malice que le Ministre de l’Intérieur français s’était révélé plus ardent défenseur de la politique de Bush que beaucoup de parlementaires républicains eux-mêmes, troublés par les échecs à répétition des initiatives de leur dirigeant sur la scène extérieure, échecs qu’après une sévère défaite électorale Bush lui-même devra reconnaître fin 2006.
Dans une dépêche du 13 septembre 2006, l’AFP rapporte que selon un expert de la Brookings Institution cité par le Washington Post, « Sarkozy a eu le genre de rhétorique que l’on aurait attendu d’un responsable de l’administration Bush » !
Quant au Canard Enchaîné du 20 septembre 2006, il prête à Jacques Chirac -exceptionnellement cité ici- les propos suivants « Sarkozy a multiplié les maladresses aux Etats-Unis. Il s’est totalement aligné sur la politique américaine et sur Bush ( …) Bien loin du gaullisme et même des grandes traditions politiques et diplomatiques françaises ».
Libéral, atlantiste … et, toujours plus grave, communautariste.
C’est une évidence. Nicolas Sarkozy ne croit pas au « modèle républicain » d’intégration. De ses lacunes ou de ses échecs –malheureusement incontestables- il veut profiter pour non pas réformer ce « modèle », pour le rendre plus efficace, mais pour le démanteler. On verra plus loin, citations précises à l’appui, en dépit de ses dénégations récentes que le modèle que le patron de l’UMP a en tête est communautariste et confessionnel.
De ce point de vue le bilan du « ministre en charge des cultes » est lourd de menaces pour l’avenir : non content de mettre à mal la loi de 1905 et les fondements de la « laïcité à la française », Nicolas Sarkozy aura pactisé avec les islamistes de l’UOIF, favorisé l’ascension médiatique de Tarik Ramadan, fait preuve d’une étrange bienveillance à l’égard des sectes allant jusqu’à recevoir en grande pompe l’un des prosélytes le plus célèbre de l’église de Scientologie, l’acteur Tom Cruise.
Coupables écarts ! Erreurs isolées ? Non. Nicolas Sarkozy ne se contente pas de se livrer à un cynique marketing confessionnel à visée électorale. Comme Georges Bush, son action est théorisée : il compte sur les religions, toutes les religions y compris « fondamentalistes » et souvent « intégristes » pour réguler la vie en société, encadrer les jeunes et ramener l’ordre dans les quartiers.
On verra donc, tout au long des chapitres qui suivent où est la vraie source d’inspiration du candidat Sarkozy.
Elle n’est pas, ce serait respectable, authentiquement libérale (le libéralisme de Sarkozy empreinte à Hayek ou Friedman, pas à Tocqueville ou Aron). Elle enterre le gaullisme autant que l’héritage laïque et républicain.
La vraie Bible de Nicolas Sarkozy réside dans la pensée néo-conservatrice américaine.
Son vrai modèle ? Georges W Bush.
Plusieurs journalistes français ayant accompagné le Ministre de l’Intérieur aux Etats-Unis en septembre 2006, ont raconté l’anecdote suivante. On demande à Nicolas Sarkozy en quoi il se différencie de Georges Bush. La réponse fuse, mélange d’humour à l’américaine, de fausse modestie et de provocation : « il a été élu deux fois Président. Moi pas ».
Il s’agit certes, d’une boutade. Révélatrice, cependant. Spontanément, Nicolas Sarkozy ne voit rien qui le distingue de Georges Bush. Sauf que l’un a gagné deux fois une élection présidentielle. Et l’autre pas. Pas encore ? Nous voilà prévenus …
Eric Besson
Je pense que l’UMP se trompe beaucoup sur l’enjeu politique, les français ont une memoire sélective, nous avons passer les CINQ années les plus horrible sous toutes ses formes avec la droite. Quel bilan comptez vous présenter aux français sur vos CINQ années passées au pouvoir? Au lieu de s’acharner sur le départ de Mr BESSON où de critiquer Mme ROYALE, la droite doit d’abord bien balayer devant sa porte, en présentant un programme avec des vrais chiffres.Où est parti l’allocation pour les jeunes après la naissance du premier enfant ? Je tiens à préciser que personne n’est indispensable dans la vie, je respecte le choix de Mr BESSON en lui rendant un hommage, il restera toujours un grand Monsieur aux yeux du parti. Je salu, avec toute l’admiration que je porte à Mme ROYALE, je partage les mêmes avis, la discipline juste pour tous. La discipline est égale au respect des valeurs humaines.
Le petit ludion
Que retenez-vous de l’histoire ?
Aimez-vous les petits ludions
Voulez-vous exalter leur gloire ?
Occulter l’abomination ?
Un roi se prend pour le soleil
Et vous ne voyez pas l’outrance
Vous criez tous à la merveille
Mais qu’a-t-il donc fait de la France ?
Passons à l’autre trublion
Le roi de la déconfiture
Il se nomme Napoléon
Que pensez-vous des préfectures ?
Gonflés, les ballons de baudruche
Se servent dans le désarroi
La politique de l’autruche
C’est elle qui fait d’eux des rois.
Méfiez-vous des petits ludions
Ils viennent pour vous sauver
Mais ils ne sont que vibrions
Ils vont vous en faire baver.
Ils se vengent d’être nés petits
Drainant toutes les frustrations
C’est un insatiable appétit
Qui nourrit leur folle ambition ?
Vous cédez à la séduction
Sans voir ce qui est démoniaque
Quand le ludion réveille en vous
Un sentiment paranoïaque ;
A.C
bravo pour l’analyse sarko(une vraie racaille)
j espere que les electeurs ne sont pas assez naifs et on suffisament de memoire pour ne pas se laisser berner par le role que joue sarkosy actuellement il serait interressant de retrouver des rush genre zapping ou il revele sa veritable nature 1 mois de prison pour une insulte a Strasbourg pauvre manifestant insulter sa Majesté juste un exemple
Dans le fond plus intolerant que le pen ,en camagne presidentielle depuis des années avec la complicité de presque tous les medias il doit penser
avec son ego démesuré que la place de dieu est un cul de sac comme disait un autre petit caporal mais si je devais faire une comparaison je pense a quelqu un d autre que les electeurs epargnent a la France 5 années de nuit
Je ne comprend pas le départ Éric BESSON ce trés bon Militant va nous manquer
*Sarko est découvert !
Comment imaginer qu’il va changer quoi que ce soit alors qu’il gouverne déjà ?
*Les français ne sont pas dupes. Ils savent les effort qu’ils font déjà .
Ils travaillent moins que les autres? honte aux statistiques!
Combien de patrons ne payent ni ne déclarent les heures supplémentaires,
Combien de cadres sont au forfait horaire?
35 heures qui sont en réalité 40 + 2 heures de transport par jour, cela fait 45.
*Intégrons le transport dans la durée du travail et les entreprises recruteront la main d’oeuvre locale.
Cela baissera le chomage dans les cités, les embouteillages et la pollution.
*On nous dit que ce sont les salaires et les charges qui montent en France
alors que c’est l’euro qui monte de plus de 50% …de qui se moque t’on?
Revenons à l’Euro normal et la France sera bien plus compétitive que la Chine.
*Et les immigrés….et les fonctionnaires….
Faisons disparaître d’un seul coup 5 millions d’immigrés et 5 milions de fonctionnaires…
Nous verrons bien si la consommation augmente …
Faites le contraire: ouvrez les portes, soyez généreux et vos retraites seront payées…
*Tout le monde le sait, mais ils ont peur de le dire…
Ou bien que les femmes fassent 5 enfants et restent à la maison!
*Sarkozy c’est l’Amérique…..vous vous savez ce que cela signifie…
Le choix, c’est Ségolène ou Bush !!!
Pour moi étant neutre, j’ai trop peur de la dictat de sarko, enfin que le meilleur gagne et la france soit tranquille. et puisse s’occ des sans papiers et qu’il n’ai plus de racisme au recrutement ,et les femmes ne puissent plus être battues, et que le smic grimpe, la politique aux politiciens, ns voulons le changement des choses. pas de promesses falacieuses des gens qui veulent le pouvoir, une fois assis sur son trône on n’oublie le bas peuple merci
Considération des votes
Y a t’il de bonnes et de mauvaises ambitions ? Une réponse par oui ou par non dénoterait un manichéisme simpliste. D’un côté, un parti dit : « de droite » qui doit convenir aux plus riches soucieux de pérenniser leurs prérogatives, et, cerise sur le gâteau : leur représentant est du syndicat des patrons. Le mot « patron » devient d’autant plus péjoratif que ce dernier part avec la caisse, délocalise et qu’il n’entend plus que les exigences de ses actionnaires anonymes. Par contre, on ne comprend pas bien comment un citoyen appauvri par cette dérive perverse de l’enrichissement unilatéral pourrait voter à droite. Il y a bien quelques explications à ce phénomène. Le plus pauvre opte pour l’idée qu’il se fait de la force : « Celui qui ne fait aucune concession pour la conservation de ses prérogatives » ; il y voit une sorte de sécurisation dans ce conservatisme. Bref ! Il craint le changement. Ce plus pauvre s’inscrit aussi par le rêve dans cette optique d’une politique inégalitaire croyant avoir une chance d’accéder un jour à ses privilèges. Il est un « riche qui n’a pas eu de chance », en quelque sorte. Si, individuellement personne n’a le monopole de la générosité, on ne peut dire que, collectivement, la droite en serait vraiment pourvue. Il y a de bonnes et de mauvaises séductions : l’exploitation du pauvre ne doit pas séduire le pauvre ou alors, c’est qu’il y a en lui une certaine complaisance masochiste, une identité de plaignant dont il ne parvient pas à s’arracher. Le pragmatisme de la « droite » pourrait avoir quelque intérêt s’il ne conduisait pas irrémédiablement à l’inégalité sociale, s’il parlait de main tendue plutôt que de « mérite », comme si le chômeur d’une banlieue méritait son sort : exclu et accusé d’être exclu ; il y va un peu fort le technicien de surfaces du MEDEF! Humour : Comment un homme qui n’arrête pas de foncer peut-il être clair ? Le combat électoral a les accélérations glissantes de la planche à savon. Quand le chômeur de base est séduit par une politique qui le réduit, qui le vilipende, on est en droit de s’inquiéter sur la confusion des principes démocratiques. C’est alors la démocratie des mots crasseux qui l’emporte. C’est un intérêt à long terme qui doit être reconnu avec une participation immédiate car il ne convient pas de déléguer ses responsabilités à d’autres et venir se plaindre ensuite. La technologie a remplacé la force de travail, les mains de l’ouvrier, de l’employé et même du cadre ; il en résulte que la richesse acquise par la technologie ne doit pas être la propriété privée mais doit être redistribuée. Il y a un équilibre à retrouver, un désir de justice aussi pour arrêter de voir se creuser la disparité des moyens dans un pays dont on dit encore qu’il est une démocratie. Proposer la participation à l’action, c’est une bonne idée mais comment sortir d’une certaine léthargie, d’un certain désenchantement ? Mon opinion est que je préfère être séduit par celui ou celle qui me propose un effort, une participation plutôt que par celui qui me promet la lune fallacieuse. Proverbe : Quand un doigt montre la lune, seuls les sots regardent le doigt. Roseaux pensants, votez clairement !
A.C
Je commence à douter sérieusement des sondages à répétition qui à mon avis cela n’engage que moi sont réalisés afin de déstabiliser la candidate socialiste j’ai énormément du mal à croire l’ascension de Mr Bayrou en si peut de temps et très sincèrement je crois énormément et de plus en plus à la victoure de Mme Royal qui fait une campagne très intelligente
Mr Bayrou nous surprendra pas comme à son habitude en regoignant le clan Sarkozy au 2ème tour on ne peut se laisser piéger cela serait une véritable catastrophe pour la France. 5 ans de politique sarkozienne cela suffit
Il faut que SEgolene se livre beaucoup plus. Il faut qu’elle aille davantage vers les gens, Tous les présidents qui ont gagné les elections se sont livrés à un bain de foule ( Chirac, Mitterand, Bayrou hier);Ce qu’attendent les gens c’est quelqu’un de chaleureux, de quelqu’un qui les écoutent.La gauche ne doit pas laisser le monopole de l’ecoute à Sarkosy et Bayrou;Il faut qu’elle dise ce que les Francais attendent de cette nouvelle gauche:
« Nous soutiendrons toujours les plus faibles ( en faisant bien attention à l’argent public), nous maintenons notre engagement sur l’environnement, nous réformerons l’état et nous n’oublierons pas les gens de classe moyenne qui se sentent exclus de son programme.
Effectivement les personnes du privés ont l’impression que la gauche ne fera rien une fois revenu au pouvoir et qu’elle va encore se laisser abuser par les syndicats et les gens du service public.La contre attaque doit être rapide, et avec beaucoup de gens de gauche dans la rue avec la population, expliquer les reformes à venir et ne pas hésiter à dire qu’on ne peux pas tout faire
Faites du people pour que les gens aient une bonne opignon de vous.
C’est ça qu’aime les gens.
Que tous les gens à gauche qui prétendent un poste aillent dans les sociétés, sortent dans la rue, se montrent, font voir qu’il existe des politiciens derriere Segolene, soient généreux avec la population.
N’ayons pas peur de faire du porte à porte
IL FAUT AGIR MAINTENANT ET VITE!!!!!
[...] Les inquiétantes ruptures de Mr Sarkozy, Pierre Bayard, Caroline Laurent, Michel Hauteau, Eric Besson, coordinateur : [...]
La demogagie segolisante est sans limites. Ouvrez les yeux…
Du point de vue du contenu Ségolène a été excellente. Du point de vue des réponses, elle a été précise. L’explicitation du « Pacte Présidentiel » a mis en pleine lumière l’idée d’un « Contrat Social » qui engage et « oblige » le souverain (chef de l’Etat) et le peuple. Ce peuple qui lui donne son assentiment, sa confiance afin de créer la dynamique d’une société plus juste. On retrouve dans toute son ampleur l’idée de gouvernement participatif , de dialogue dans le sens fort du terme. Cela donne sens et légitimité au « gagnant/gagnant. Pas d’assistance, mais activité dans laquelle chacun se retrouve dans l’Etat comme chez soi. Au fond cet esprit participafif au sein du peuple trouve son fondement dans la famille lieu de la participation originelle où chacun défend ses membres, où chaque membre de la famille a des droits mais aussi des devoirs. D’où la nécessité de l’aide à la restructuration de la famille qui constitue l’embryon de l’Etat au sein duquel chacun pourra se retrouver comme chez soi. Tous les aspects matériels des préoccupations des Français ont été, sont traités et c’est une bonne chose.
Maintenant , me semble t-il, peut-être faudrait-il que tous ces éléments du pacte soit rattachés à une Vision pour la France; à une réflexion sur la place de la France dans le monde; sur la relation de la France à l’International. Je crois qu’il ne faudrait pas laisser ce créneau aux autres qui n’ont pas abordé ces problèmes qui élargiront le champ de réflexion de notre candidate.
Ce que dit sans rire le V.R.P du MEDEF
« S’il est face à une dame au deuxième tour, boom, il est de droite. S’il est face à un monsieur au deuxième tour, boom, il est de gauche. » « Si c’est ça la nouvelle politique, si c’est ça l’idéal en politique, si c’est cela l’honnêteté en politique, le problème c’est de bien viser au bon moment », a-t-il poursuivi. « Vous le croyez à droite, hop, il est à gauche. Vous le croyez à gauche, trop tard, il est retourné à droite ! Ce n’est pas avec ça qu’on fait un pays moderne et ce n’est pas comme cela que l’on dirige la cinquième puissance du monde. »
De qui sont ces paroles ? Du ludion lui-même ! De monsieur Sarkosi. C’est ce que l’on appelle une projection en terme de psychologie.
Un ludion est ce jouet qui flotte en haut d’un tube d’eau surmonté d’une membrane et selon la pression que l’on exerce sur cette membrane, le petit personnage (le ludion) monte ou descend dans ce tube. J’explique car on m’a plusieurs fois demandé ce qu’était un ludion.
Humm… Besson, l’auteur de cette « introduction’… c’est pas votre ami qui maintenant casse du sucre sur Segolène Royal et l’accuse de populisme tout en disant qu’elle est incompétente??? Franchement, il faut être bien naif pour croire toutes les attaques que l’on lit dans cette période électorale surtout quand l’auteur de ce minable texte vire sa cuti aussi rapidement.
Combattre l’élection de Sarko à la présidentielle devient une obligation;je réside dans les Hauts de Seine, ou Sarko est président du conseil général, et je constate des manipulations à tous les niveaux:logement social, justice, enseignement, etc… des passes droits sont délivrés à la pelle.
Je vous livre une information, pour avoir été personnellement victime et témoin de complot: Intérressez vous aux affaires financiéres du frère de Sarko, celui qui a été président de l’industrie textile et qui s’était présenté à l’élection pour la présidence du medef.Vous remonterez certainement aux affaires du sentier à paris, des hlm des hauts de seine, et plus loin encore dans l’histoire: la destination des fonds en provenance du gang des ferrailleurs…ETC. Je ne peux en dire plus , ma tète a déja été mise à prix dans le passé à ce sujet; mais si Sarko devient président de ce pays, il est évident que nous serons nourris aux ogm et au coca, nous deviendrons des cobayes et moutons américains.
le titre est surprenant d’autant plus que Nicolas sarkozy n’ a certes jamais dirigé le pays mais il a fait parti des gouvernements qui n’ont pas répondu aux préoccupations des français en matière d’emploi,de sécurité,de retraite,de formation. Nicolas sarkozy n’a pas de baguette magique pour remettre le pays sur les bonnes rails comme ces autres adversaires politiques.La france est en déclin et ce déclin va d’avantage se prolonger lorsque les pays d’amérique latine émergeront au meme niveau que les pays asiatiques voilà le vérité.Il ne faut pas etre pessimiste mais il faut dire la vérité au peuple et arreter de faire des promesses qui ne pourront pas etre réalisés .
Certes, l’attaque est franche et directe.
Pour un lyrisme plus développé, je vous conseil « Le sourire à visage humain », de Philippe Muray, écrit en 2004 et étrangement visionnaire.
En voici un très court extrait :
« C’est un sourire de salut public, comme il y a des gouvernements du même nom. C’est évidemment le contraire d’un rire. Ce sourire-là n’a jamais ri et ne rira jamais, il n’est pas là pour ça. Ce n’est pas le sourire de la joie, c’est celui qui se lève après la fin du deuil de tout. Les thanatopracteurs l’imitent très bien quand ils font la toilette d’un cher disparu. »
Vraiment, je vous le conseille !
Evolution
Il existe dans le grand univers une petite planète bleue qui tourne sur elle-même comme une toupie, c’est l’utopie de la vie. Elle tourne aussi autour d’une étoile brillante et chaude qu’on appelle le soleil. C’est impressionnant mais ce n’est qu’une toute petite partie de l’univers dans lequel nous sommes perdus, comme des orphelins. Eh bien, me croirez-vous, il y a sur cette petite planète bleue en gestation, en éternelle évolution, un animal, un mammifère qui se croit plus évolué que les autres : l’homme. Gaia, la terre, ne peut plus supporter la race envahissante des hommes ; ils sont trop nombreux et bien trop prédateurs. Gaia pouvait réguler jusqu’à ce jour, sans trop de problèmes, la prolifération des espèces par une sélection dite « naturelle » et misait sur une probable sagesse de l’homme pour l’accompagner dans son évolution, dans sa perpétuelle gestation. Eh bien, c’est raté ! Le spécimen homme a un grave défaut de fabrication : son instinct de conservation, censé le protéger avant que la mort ne le prenne définitivement, cet instinct de conservation, comme chez l’animal, parle toujours le premier et devient donc, globalement, son pire ennemi. Ce n’est pas ce qui était prévu car de cette manière, on va irrémédiablement vers l’affrontement final. Gé a été bien naïve de vouloir concéder aux hommes leur libre arbitre, le pouvoir de dire oui ou non à leur instinct ; il fallait bien s’attendre à ce qu’ils se laissent guider par celui-ci sans autre forme de réflexion ou pire encore, qu’ils justifient leurs actes les plus délictueux en invoquant un dieu conforme à leurs désirs de prédations. L’homme, jusqu’à présent, s’est comporté comme la plus immonde des bêtes, il a multiplié les guerres fratricides, a tué, torturé, violé en se donnant le prétexte d’une religion et d’un dieu alors qu’il n’était guidé que par son instinct grégaire directement issu de l’instinct de conversation, son pire ennemi, mentionné plus haut. La religion est pour beaucoup la supercherie d’un phénomène tribal. Gé voudrait que les hommes se regroupent sous la bannière de l’homme mais ces derniers se fourbissent en armes de destruction massive sur tous les continents au nom de l’argent ou de fantasmes religieux obsessionnels. Ah ! Tout cela est bien mal parti ! Quand un homme s’identifie à une croyance et qu’il confond cela avec la foi dans la vie, il n’y a plus grand chose à faire. Quand le fallacieux goût du pouvoir asservit l’âme de l’être humain, il ne peut faire machine arrière ; il n’a pas résisté à la tentation de la place sans aucun souci pour la responsabilité qu’elle impliquait. Misère de l’arrivisme ! Splendeur de la vocation ! Sur la belle petite planète bleue, il y a de petites âmes qui entravent l’évolution harmonieuse des projets de Gaia pour un simple ambition personnelle. Ils finissent tous le nez dans la poussière mais l’expérience des uns ne fait pas le bon jugement des autres. La paranoïa du pouvoir est une maladie irréversible et contagieuse. Elle commence à se saisir d’un individu qui se persuade d’être dans la bonne voie et qui de ce fait peut en entraîner d’autres dans son sillage. Il n’y a pas de pire malade que celui qui ne peut et ne veut reconnaître sa maladie. Si la responsabilité est la grandeur de l’homme, le pouvoir en est son penchant dérisoire et tragique. Tragique l’homme de Cro-Magnon au troisième millénaire ! La science est un don arrivé trop vite en l’humanité dont les guerres ont précipité les recherches. Il n’est pas étonnant de voir un peuple frustré encenser un guide qui accapare toutes les rênes du pouvoir ; ce réflexe contraire à la démocratie vient à un moment où celle-ci est à bout de souffle. Bien petit est l’homme qui veut rétablir la bonne marche des choses par la force dans une action subjective. Il existe donc, sur la jolie planète bleue, un mortel qui prétend avoir de l’importance, qui fait tout pour s’en donner l’image. Il est du côté de l’argent, d’une ville résidentielle pour nantis de père en fils. Et c’est bien là le dérisoire et le tragique, l’absurdité des comportements, la confusion. Cet homme qui sépare la mère et l’enfant, ce tout petit homme pas plus grand qu’un autre mortel sur la terre, voilà que des foules l’acclament. La foule a cédé à la facilité, la foule délègue son pouvoir, elle est séduite d’une mauvaise séduction. L’histoire se répète jusqu’à ce que nous ayons compris comme aurait pu dire Voltaire. Gaia, notre mère, protège-nous du maire de Neuilly !
je me pose une question:
l’état migraineux peut-il engendrer des troubles du comportement préjudiciable pour quelqu’un pouvant être amené a prendre des décisions graves.
En 2002, lorsque Le Pen était en 2ème tours, on a remarqué les signes de grand danger pour la France. Aujourd’hui, le politique de l’immigration et d’identité nationale de Sarkozy a pris la même recette que celle de Le Pen, la seule différence est » l’immigration choisie ». Alors est-il vrai?
Non, pas du tout.
On voit, aujourd’hui, à part des milliers étrangers sans papiers sont expulsés avec leurs enfants d’écoles, il y a aussi des étudiants étrangers qui sont reconduites aux frontières, parmi lesquels, il y a des étudiants syndicaliste, des étudiants mastères et doctorants. Force est constaté que l’immigration choisie est une décoration stratégique de politique racisme mené par Nicolas Sarkozy afin de plaire les électeurs à Le Pen. Cependant, Nicolas Sarkozy est plus dangereux et pire que Le Pen. ll est en fait raciste et hypocrite. L’élu éventueI de Sarko sera un catastrophique pour la France.
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la drogue est illicite !! il faut arreter d’en prendre… De plus que vient faire Louis-Charles Bary dans cette histoire? Pour info c’est Le maire de Neuilly!
L
SVP :Corriger mon texte ci-dessus en : « protégez-nous de l’homme de Neuilly ».si Monsieur Sarkosy n’en est pas le maire. Je croyais qu’il l’avait été. Merci !
Monsieur Julien, vous pouvez rajouter ex-maire de Neuilly dans mon texte, ce qu’il fallait comprendre. Ne nous parlez pas du maire actuel. Vous chassez la fausse « bourde » pour occulter l’essentiel. Mais l’essentiel est de voter pour Madame Ségolène Royal. C’est une pratique de droite que de regarder le doigt qui montre la lune, de parler de détails pour cacher l’échec global et Monsieur Sarkosy en abuse. Il n’y a aucune nuance et peu de raison dans un esprit binaire. Du côté des discours Sarcosy, il nous vient à penser : « C’est pas sérieux la France » mais Ségolène Royal elle, relève le niveau. Aux Français de choisir.
voici une excellente séance de psychanalise cela fait du bien de vider toute son agréssivité . Bravo Ségo qui ne veut surtout pas attaquer quiconque !
Monsieur Sarkosy va tout changer, il a un programme époustouflant. Il a tout prévu même d’encourager les créateurs artistiques. Mais que ne l’a t’il pas fait pendant qu’il était au pouvoir ? Les Français vont-ils gober ou ne pas gober. La contradiction entre paroles et actes est flagrante. Monsieur Sarkosy traine 5 années de casseroles et cher Monsieur Jacques; je constate cela sans aucune agressivité mais le surréalisme de la situation me ferait plutôt marrer s’il n’avait pas les conséquences que l’on sait : on est en France le plus grand importateur de séries télévisées américaines. La France mérite un niveau culturel un peu plus élevé que ça. Je critique Monsieur Sarkosy pour ce qu’il porte comme programme:une espèce de séduction par le rêve, purement électoraliste, mais je ne critique pas la personne. Qu’il ne dise pas que la gauche est du côté de la délinquance car voilà une agressivité caractérisée, une outrance, un non sens. Madame Royal a demandé des paroles plus dignes que ça; je ne peux que l’approuver.
Bonjour à tous.
Ce courriel pour vous recommander la lecture du quotidien de ce samedi 7 avril 2007. Si vous ne le lisez pas habituellement, ce que je comprendrais tout à fait, forcez-vous… En effet, ça vaut le coup.
En page 1, 2 et 3, vous pourrez avoir une brève histoire de l’avenir si jamais Nicolas Sarkozy devient président de la République.
Quand je dis et répète que ce type est une insulte permanente aux libertés publiques, j’ai souvent droit à un haussement d’épaules …
Mouais…
En attendant, c’est d’un énième tabasssage de jeunes (que le sieur Sarko a encore essayé d’étouffer) dont on vous parle dans L’Huma.
Dans L’Huma (et aussi Libé) et surtout plus à la télé parce que l’ex-ministre de l’intérieur menace à tout va ceux qui oseraient diffuser les images d’une affaire Rodney king version française (avec les chiens qui mordent en bonus).
A l’aune de ce massacre en règle, interprétez les émeutes de la Gare du Nord à Paris…
Moi ça ne m’étonne pas qu’en dix minutes des gens comme vous et moi commencent à s’exciter contre tout ce qui porte un uniforme et fait le cake avec une tronche de terminator en solde… Pas du tout.
Il y a peu de temps, je suis allé à un colloque en Vendée (à la Roche sur Yon précisément, le fief du sieur De Villiers). Bien que costumé (costume + cravate + propre sur moi), les représentants de a police nationale du coin m’ont contrôlé trois fois et m’ont interrogé sur ma présence sur les terres d’icelieu.
Bien que ça ne les regarde pas, sachant comment mes potes d’enfance sont traités dans le « ghetto » de Chalon sur saône où j’ai grandi, j’ai adopté la technique du « profil bas ». En effet, ne connaissant pas La Roche et ignorant tout du cheminement permettant de se rendre aux urgences, j’ai trouvé que c’était plus judicieux…
La deuxième fois qu’ils m’ont fait sortir tout le toutim, juste après moi, ils s’en sont pris à de jeunes français probablement issus de parents immigrés… Avec moi, les flics étaient restés correc’. Par contre, avec ces jeunes il n’y a pas eu beaucoup de formules de politesse….
Pour celle ou celui qui ne voit pas pourquoi il y aurait une telle différence de traitement, pour celle ou celui qui n’aime pas justifier de son existence toutes les cinq minutes, pour celle ou celui qui en a plus qu’assez de l’impolitesse chronique du flic qui vous contrôle, pour celle ou celui qui considère qu’il y a des choses plus importantes à faire que de fliquer la population, l’exaspération est à son comble.
Si vous pensez que ça commence à bien faire,
Si vous n’êtes pas prêts à cautionner des « méthodes » ( des voies de faits !) qui deviennent de plus en plus musclées et discutables, pour ne pas dire condamnables,
Si vous ne confondez pas le libéralisme politique avec le piétinement quotidien de l’Etat de droit et les atteintes permanentes aux libertés publiques,
Si vous aimez vous baladez tranquillement sans avoir à subir des interrogatoires en règle tous les dix mètres,
Si vous en avez marre de vous coltiner les délires d’un excité shooté au pouvoir,
Si vous pensez qu’un policier est là pour protéger l’ordre public et non pas pour refaire le portrait de ceux dont la tronche ne lui revient pas parce qu’il a mal digéré son cassoulet,
vous savez ce qu’il vous reste à faire…
DEGOMMER CELUI QUI NOUS A LEGUE CETTE « POLICE » ET QUI S’APPRETE A FAIRE DE CE PAYS UNE ZONE DE NON-DROIT : SARKOZY
Cet article est écrit par Eric besson, il avait été écrit avant son départ du PS. Dans son livre, cet auteur explique cet article rédigé pour le PS. J’ai lu son livre et je ne l’ai pas du tout apprécié, il a eu l’effet inverse sur moi. Je suis de gauche et avec conviction je vote PS. J’essaye de suivre au plus prés cette élection. Avant le repas, j’avais vu la vidéo de Christiane TAUBIRA qui m’avait particulièrement emballée. Et maintenant, je viens de lire (là maintenant) vos deux dernières communications, la réponse de Ségolène à l’attitude de Kouchner et Rocard ainsi que la diffusion de cet article. Et là, ça coïnce pour moi. Pouvez-vous me donner des arguments positifs sur les objectifs de ces deux communications? Elles n’expriment pour moi que la mauvaise relation en interne.
Bien reçu la modération, je la comprends. J’espère que vous comprenez également mon questionnement. Peut-être sommes-nous quelques uns à avoir eu le même ressenti suite à la lecture de ces deux messages. Bonne continuation et de tout coeur avec vous.
ce que j ‘en dit de sarko s’il est est au pouvoir on peut s’attendre une guerr civile maousse du genre à tout renverser tout sur son passage et tout specialement nous les français .
c’est un sallopard de premiere un assassin un monstre une horreur un incompetent double d’un ego surdimmensionné bref il est à mon avis tout sauf apte à gouverner un pays et le plus fort c’est que tout le monde gobbe ces conneries sans broncher …
premier flic de france faut voir le bordel que c’est dans les cités et le plus fort c’est qu’il ose adresser la parole à une femme qui a perdu la chair de sa chair dans un crime atroce alors que le proces à huis clos ( je ne cite pas de nom mais bon suivez mon regard ) s’est deroulé ya pas longtemp .
bref je suis eceuré à coté le pen c’est une bonne soeur lol.
alors noon j’irais surement voté pour lui plutot me couper les veines!!!!!!!
Ce petit monsieur ,si imbu de sa personne, est à l’opposé de la nature et de la vocation de la France.C’est un réel danger pour notre pays.comment certains peuvent-ils être aussi aveugles? Que Dieu nous préserve!!!
[...] après avoir été membre du Parti Socialiste pendant des années, écrivait ainsi dans “Les inquiétantes ruptures de Nicolas Sarkozy” : “Ce que cet ouvrage cherche à démontrer est que non seulement, ne lui en [...]
[...] Eric BESSON a écrit un ouvrage qui s’intitule «Les inquiétantes ruptures de Nicolas Sarkozy», paru le 10 janvier 2007 et toujours disponible sur Internet : http://hebdo.parti-socialiste.fr/2007/01/10/347/ [...]
Indécis comme beaucoup de Français, mon opinion sur celui qui ne doit pas être plus que le maire de Neuilly sur Seine est effectivement figée depuis son déplacement aux Etats Unis. Le dénigrement systématique de la politique française extérieure auquel il s’est livré était déjà indigne d’un citoyen français normalement constitué…alors que dire de la part d’un ministre qui aurait du être viré sur le champ du gouvernement !
Pour celui qui clame haut et fort que ceux qui n’aiment pas la France la quittent … qu’il commence donc par appliquer ce principe à lui même ! ET BON VENT ! Personne ne retient ce triste personnage et ses capitaux qui ne m’ont jamais rien apporté et desquels je n’attends rien!
J’attends avec impatience les débats au cours desquels ce nouvel éclairage apparaitra enfin dans la campagne… « vazy Ségo » !
bonjour à tous,
oui et en parcourant le dernier Marianne, je me suis demandée pourquoi ils n’avait médiatisé ce moribond qu’à une semaine du premier tour, bref j’ai écris un genre de « maxi marre » à la canarde, et en plus une petite vidéo à faire circuler sans modération… « Sarko off »
http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-Ro5YEhc6dq89LqhZWl1D?p=115
Milla
Qui se ressemblent , s’assemblent
Sarko,Chirac,Juppé,Balkany,Pasqua,Carignon,Tibéry,Gaymard ,Besson Tapie etc….
Ali BABA et les 40 voleurs ,qu’ils aillent au diable
A Françoise lagier
Vous avez totalement raison Madame,j’ai l’impression que les gens d’aujourd’hui ne veulent plus vivre en liberté ,ils essayent de provoquer le monde du chaos .Pour quelles raisons ? en tout cas moi je l’ignore !
Cela va être du chacun pour soi et Dieu pour tous.
Courage comme même, ne vous découragez pas.
Sarko dit que la gauche est du côté des fraudeurs. Madame Royal a demandé des paroles plus dignes que ça. Moi je dis que la droite est du côté des profanateurs et voilà de quoi mettre l’huile au feu et à ce jeu la liste est non exhaustive. Ne vous laissez pas entrainer par la propagande haineuse de Sarko. La France mérite mieux. Oui Sarko est un dangereux démago.
Monsieur Sarkosy dit :
« Je suis le candidat du mouvement alors que Ségolène Royal est la candidate du statu quo ».
C’est sans doute le mouvement des ailes du moulin à vent, un moulin qui tourne fou car il n’y a plus rien à moudre. Comment peut-on dire des choses pareilles ? Mais le plus fort c’est : comment peut-on les croire. Dites n’importe quoi, il en restera toujours quelque chose, ça doit être la devise de Monsieur Sarkosy. Franchement, la campagne à ce niveau là, avec des arguments aussi navrants que caricaturaux, c’est à pleurer. C’est simpliste, c’est manichéen, c’est à vous faire croire qu’il n’est même pas utile de réfléchir. Non, Monsieur Sarkosy, le vrai mouvement n’est pas dans l’agressivité systématique mais dans le respect et j’espère que les Français auront un sursaut de clairvoyance pour vous bouter hors de leur destin qui, entre nous soit dit, mérite mieux que ça. J’admire Madame Ségolène Royal qui n’est pas entrée dans ces formules à l’emporte-pièce, qui est restée digne d’une représentation de la France.
Bonjour :
j’habite le village à côté de Donzere là ou Besson est le maire. Il y a quelque temps de cela, il a fait fermer un terrain de moto-cross géré par les jeunes. Pour l’écologie et l’équilibre de la fôret soit disant. Quelque temps après nous apprenions qu’il venait d’acheter la maison pas loin de ce terrain = un vrai petit paradis… Aujourdhui, il permet d’agrandir une énorme décharge d’ordure ménagére en direction du village voisin (le mien). Nous allons avoir à 100 métres des maisons une pollution permanente. Au fait, c’est bien sur loin de la sienne… Besson, c’est magouilles et traitrises en tous genres.
Vous pouvez utiliser cette information mais je reste incognito
Les 3 g
il y a quand même 30% d’électeurs qui ont voté pour Sarkozy au 1er tour…
c’est navrant mais passons le reste de temps jusqu’au 6 mai à…persuader les indécis et les pro-sarkozites qu’il y a une erreur quelque part et que nos libertés sont menacées…l’expression bafouée…la communication mise à mal…etc. etc.
bon courage à tous pour partir à l’assaut des indécis et autres!
Yahoo pour Ségolène ?
Il faut saluer cette initiative…
L’intégralité du débat Bayrou-Royal en ligne sur Yahoo!
PARIS (Reuters) – Le géant de l’internet Yahoo! va mettre en ligne l’intégralité de l’enregistrement vidéo du débat entre Ségolène Royal et François Bayrou, diffusé samedi sur BFM TV.
« Le débat, unique en son genre dans les annales de la Ve République, sera diffusé dans son intégralité sur Yahoo! (…) afin de permettre à ceux qui n’ont pas pu l’écouter ou le regarder de se faire une opinion et de pouvoir réagir », déclare la société dans un communiqué.
Yahoo place l’enregistrement de ce débat sur un espace d’échange participatif relatif à une bande dessinée appelée « Elysée République », à l’adresse http///yahoo.elyseerepublique.com, afin de « souligner le caractère non partisan de sa diffusion ».
La société estime que le débat a été « d’une dignité dénuée de tout esprit partisan agressif qui le démarque des confrontations politiques habituelles ».
le candidatde la droite ferait bien d’avoir plus d’humanité à la place d’un cerveau en base de données
pendant le debat,dites lui -à sarkozy- pas avec le sourire que c est de la pure demagogie sinon de l utopie ,c est aventurier,c est irrealisable,c est meme suicidaire de faire ce qu il raconte aux français.tout simplement il va entrainer la france dans un bourbier dont personne ne peut mesurer l ampleur meme pas lui meme .on devient de plus en plus dangereux pour le pays quand on n est pas soi-meme ,quand on est faux quoi,et avec aucune sincerite on se met dans la peau de tout le monde pour hypnotiser les français pour avoir carte blanche par la suite et n en faire qu à sa tete durant tout le reste.sur le plan international la fameuse expression:-ca….. de bush-va se realiser et la france fera tout ce que lui dictera les usa.et là, la france va devenir le probleme de l europe.dites lui que je n ai aucun debat avec vous on est trop different,on est la nuit et le jour—allez au revoir monsieur.
Il y a à mon avis beaucoup plus inquietant.
On retrouve dans la réthorique de NS beaucoup de l’argumentaire hitlerien.
Ce n’est pas un hasard si le slogan principal « Le travail est la liberté » (traduction pour ceux qui ont des défauts de mémoire « Arbeit macht frei ») se trouvait au fronton de tous les camps de concentration.
Hitler aussi à chacun de ses discours faisait reference aux criminels ! (comprendre l’opposition)
Il est de notre devoir de mémoire de s’opposer à ces slogans !
Si d’autres utilisaient cet argumentaires, ils auraient depuis longtemps les procureurs à leur trousses !
Quel crédit donné à Mr Besson ?
Représentation
Nicolas Sarkosy est parvenu là où il voulait en arriver. Il a usé de tous les moyens et stratagèmes pour satisfaire son ambition personnelle. Son pouvoir de séduction est incontestable mais de quelle séduction s’agit-il ? Sa première séduction va vers ceux de sa classe sociale ; disons : les nantis ; là, il s’agit d’un simple mimétisme de caste concernant ceux qui sont nés riches dans un déterminisme de droite. Ensuite, en ce qui concerne les plus pauvres, la pugnacité ambitieuse exerce un pouvoir d’attraction quasiment magnétique sur ces pauvres qui transposent sur un seul homme le rêve d’une éradication de leurs frustrations. C’est la thématique du sauveur, celle des grenouilles qui demandent un roi et choisissent le héron, quittes à se faire dévorer par la suite mais séduites sur le moment par la prestance et l’aplomb du prédateur aux promesses fallacieuses. Dans le cadre d’une politique politicienne, l’arriviste a mobilisé toutes ses armes et tout son talent pour rejoindre les sommets d’un pouvoir qui, contrairement à la responsabilité, ne peut être qu’illusoire. Arrivé à ses fins, il se fait magnanime ; c’est un peu : « venez à moi vous qui peinez » sans payer de sa personne ? Là, le « guide » se trompe lui-même s’il pense gratuitement pouvoir tenir de telles paroles, mais le pense t’il vraiment ? A sa place, je me méfierais des plus proches, ceux qui l’ont soutenu ; n’ont-ils pas l’arrière pensée de le mettre à l’épreuve en lui faisant porter un fardeau bien trop lourd ? A qui va vraiment profiter cette élection ? L’ambition est mauvaise partageuse et la politique use d’autant plus vite que l’on a fait des promesses insoutenables. La France, mobilisée, cette fois, ne supportera peut-être plus d’être menée en bateau. A l’endormissement que l’on connaît depuis des décennies succède un réveil d’intérêt politique participatif qui ne fera pas de cadeau. Civiquement la France s’est réveillée et les politiques ne pourront plus faire usage de la langue de bois. Il a énormément de pouvoir Monsieur Sarkosy, beaucoup trop de pouvoir pour un seul dans une démocratie digne de ce nom. La victoire du 6 Mai est tellement euphorique qu’on a l’impression de bientôt en entendre sonner le glas. C’est une fête médiatique à la manière d’une victoire de coupe du monde de football. La superficialité est flagrante. Le feu de Bengale, cette passion, ne va pas tarder à s’éteindre. Arriver à convaincre le peuple français qu’il faille partager pour que les choses puissent changer vraiment est la seule clé d’une amélioration du climat politique mais les politiques de droite ou de gauche se sont montrés bien timorés et frileux à ce sujet. Une politique sans risque, c’est tout simplement une politique sans courage ; voilà une évidence que l’on a perdue depuis Mendès France. Si les Français décident de ne plus se laisser ankyloser par les stupidités médiatiques télévisées, les politiques vont devoir devenir sincères et partageurs. Oui ! La vraie victoire, c’est le réveil civique des Français. A gauche comme à droite, on devrait s’en réjouir et s’en inquiéter. La remise en question est pour tous. Souhaitons-la très fort. Il n’y a pas de perdant en ce jour du six Mai si le réveil continue de sonner.
Mr Besson est un traite un point c’est tout
Le petit Nicolas claque 137000 euros soit 890000 F soit
137 mois de smic.En DEUX jours.Le vrai problème est là.
Bien-sûr il n’a pas de comptes à rendre mais je grave
dans ma mémoire que ses actes ne sont pas conformes à ses
propos?.Y aurait-il eu un crac boursier sur Malte et les
habitants paient ils leur sucre avec une brouette de billets?
Amicalement