Jean-Pierre Chevènement : « créer une forte dynamique dès le premier tour »
Jean-Pierre Chevènement, président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), s’est retiré, le 10 décembre, de la course à l’Élysée au profit de Ségolène Royal. Dans un entretien à L’hebdo des socialistes, il explique les raisons qui l’ont conduit à prendre cette décision.
Quelles sont les raisons de votre ralliement à la candidature de Ségolène Royal ?
Je récuse le terme de ralliement. Parlons plutôt d’un accord politique au terme duquel j’ai accepté de retirer ma candidature et de soutenir Ségolène Royal pour créer une dynamique dès le premier tour. Le MRC et le PS ont en commun une histoire, mais aussi un contentieux, portant notamment sur l’Europe.
À bien des égards, celui-ci a été tranché par le peuple français, le 29 mai 2005, qui s’est prononcé contre le projet de Constitution européenne. Cette contradiction est motrice à partir du moment où, dans le texte de l’accord politique, il n’est plus question de ratification du texte rejeté, et où la réorientation économique de l’Europe est posée en termes clairs, via l’instauration d’un gouvernement économique de la zone euro et la réforme des statuts de la Banque centrale européenne (BCE). Nous considérons que les conditions sont réunies pour une campagne commune. Nous avons pris soin, avec Ségolène Royal, puis François Hollande, d’améliorer le texte, à partir d’une mouture élaborée entre nos deux partis dès le mois de juin. Après une suspension de plusieurs mois, les négociations ont repris la semaine dernière pour aboutir à cet accord.
Compte tenu de la configuration actuelle et de la faiblesse probable de nos alliés au second tour, il m’a semblé souhaitable de créer une forte dynamique de premier tour. C’était clairement le vœu de Ségolène Royal qui s’est déclarée convaincue de la nécessité d’agir avant les fêtes, au lieu d’attendre le mois de mars et l’enregistrement des parrainages devant le Conseil constitutionnel ou le soir du premier tour. J’ai donc choisi de privilégier cette dynamique dès lors que notre accord portait aussi sur des points essentiels à nos yeux, tels que la politique industrielle et énergétique, la République et ses valeurs, la sécurité, la laïcité, l’égalité devant la loi, y compris en Corse, l’accès de tous à la citoyenneté… La discussion a été serrée sur le problème des institutions. Nous souhaitons, en effet, que la responsabilité soit clairement située dans l’État. Le texte élaboré est convenable.
Enfin, la dernière partie du texte touche à la politique extérieure et à la défense. Elle nous satisfait pleinement dans la mesure où nous refusons ensemble une justice internationale à deux vitesses et où nous nous déclarons favorables à une réorientation de notre politique extérieure en direction du Sud et notamment de l’Afrique, autour du principe de co-développement.
En résumé, ce texte est une bonne synthèse, en dépit des différences de sensibilité qui nous séparent parfois sur la question de la Nation. Nous pensons, en effet, au même titre que Jaurès, qu’un peu d’internationalisme éloigne de la patrie et que beaucoup y ramène. Et que l’Europe doit se construire à partir des peuples pour retrouver le sol ferme de la démocratie qui vit dans les nations et renouer le lien entre nos concitoyens et les centres de décision qui aujourd’hui leur échappent. Ce débat n’est sans doute pas clos.
Ségolène Royal saura, j’en suis sûr, provoquer le rassemblement unitaire de la gauche. Ceux qui se disent anti-libéraux éprouvent les plus grandes difficultés à trouver un accord. Notre entente leur offre une perspective positive dans la mesure où ils peuvent voir en moi, bien que républicain, un représentant incontestable et conséquent de l’antilibéralisme.
Quels sont les termes de cet accord ?
Il comprend trois volets essentiels. La relance économique et la lutte contre le chômage à travers la réorientation de l’Europe, d’abord. La République relevée, ensuite, et la voix retrouvée de la France en Europe et dans le monde. Un volet électoral, enfin. Certains, hypocritement, font mine de croire que cet accord est justifié par des considérations électorales. C’est absurde. Les idées sont toujours défendues par des hommes et des femmes. Le plus important, dans l’immédiat, c’est la dynamique présidentielle. Les législatives viendront ensuite.
J’observe, par ailleurs, que ceux qui évoquaient, il y a quelques années, un « virage à droite » à mon sujet sont les mêmes qui aujourd’hui critiquent en termes analogues Ségolène Royal, au motif qu’elle défend des positions de bon sens, en refusant, notamment, d’opposer prévention et répression. Les deux doivent aller de pair. La sanction est un rappel pédagogique à la règle. Ségolène a du charisme et du caractère. Elle l’a démontré. Le devoir de ceux qui jouissent d’une certaine expérience – et la mienne est longue – est de se mobiliser pour la soutenir dans cette bataille.
Votre nom est indissociable de l’histoire du Parti socialiste jusqu’à votre rupture. Cette campagne est-elle synonyme, pour vous, de retrouvailles ou d’un mariage de raison ?
Chaque fois que le Parti socialiste et sa composante républicaine ont trouvé un accord, la suite des événements a été favorable à la gauche. Ainsi entre le Congrès d’Épinay, en 1971, l’élaboration du programme du PS, dont François Mitterrand m’a chargé, et les législatives de 1983. Notre mise à l’écart, en 1975, a débouché sur l’échec de 1978. Nous nous sommes retrouvés à Metz, deux ans avant l’alternance de 1981, avant de nous éloigner à nouveau à partir de 1983. Après le traité de Maastricht, j’ai considéré qu’il était plus honnête de militer en dehors du Parti, en créant le Mouvement des citoyens (MDC). Ce qui ne nous a pas empêchés de nous retrouver en 1995, au profit d’une dynamique positive qui a joué entre 1997 et 1999. Nous avons ensuite été marginalisés, pas seulement sur la Corse, mais aussi sur la Constitution européenne, la lutte contre la délinquance ou bien encore la libéralisation des services publics et la politique industrielle. Dès lors que la gauche plurielle s’est montrée incapable de se retrouver sur un projet cohérent, l’échec, en 2002, a suivi. Si nos familles politiques s’étaient trouvées unies, ce que je souhaitais, nous aurions sans doute évité la déconvenue du 21 avril.
L’alliance du PS et du courant républicain, qui fait partie de notre héritage commun, s’est toujours révélée positive, voire structurante, en suscitant une véritable éthique de la responsabilité. Je suis heureux qu’elle soit à nouveau possible aujourd’hui, même si l’histoire ne s’arrête pas au soir du 10 décembre 2006, date de la ratification de notre accord politique. À charge, pour nous, de démontrer qu’il s’agit là, comme l’a dit Ségolène Royal, « d’une alliance de long terme, de mouvement à mouvement, de personne à personne, qui produira ses fruits dans la durée ». Je ne doute pas que ce soit possible. J’étais, le 12 décembre, dans le Pas-de-Calais, à Douvrin, avec Odette Duriez, il y avait un enthousiasme communicatif. On sentait qu’un élan avait été créé. Je continuerai, bien entendu, à être sur le terrain. Ségolène Royal m’a proposé de désigner des représentants au comité de campagne et au comité politique, ainsi que de son intention de me convier à des rencontres utiles, par exemple avec le président de l’Eurogroupe.
J’ai toujours cherché à orienter le Parti socialiste dans la bonne direction. J’ai appelé, dans un passé récent, à des états généraux de la gauche. J’espère que sur la base de la dynamique de notre campagne, ce désir pourra devenir un jour réalité. L’alliance de nos deux partis passe par un respect mutuel. Soyons clairs : je n’accepte pas d’être le bouc émissaire du 21 avril. C’est trop facile. Les causes de notre échec sont plus profondes que la dispersion des voix de la gauche au premier tour. Elles étaient avant tout politiques. Nous devons avoir la lucidité de le reconnaître. Nous pourrons alors tourner la page de manière positive et en écrire une autre, dynamique, tournée vers l’avenir et la reconquête.
Vous évoquez les délocalisations. Ne vont-elles pas jouer un rôle déterminant dans cette campagne ?
C’est même le principal problème. Dans la mondialisation actuelle, nous nous retrouvons coincés entre, d’une part, les États-Unis, avec le privilège du dollar qui permet aux Américains de drainer 80 % de l’épargne mondiale et, d’autre part, la montée des pays émergents à très bas salaires qui n’ont pas de système de sécurité sociale et ne reconnaissent pas la liberté syndicale. Si leur développement est légitime, il doit tenir davantage compte des besoins de leur population. Raison pour laquelle nous devons concevoir le progrès social à l’échelle de la planète, sans pour autant nous laisser enfermer dans un étau entre la Chine et les États-Unis. L’Europe doit s’organiser et se défendre. Une clause défensive anti-dumping social, qui figure dans notre accord sur le modèle d’une clause américaine analogue parfaitement reconnue par l’OMC, serait utile, au même titre qu’une politique de change offensive. Le problème monétaire est fondamental, même s’il est difficile à faire comprendre. Au nom d’une concurrence faussée, l’Europe s’est privée de toute espèce de protection. Il est temps de remettre les pendules à l’heure, en y mettant de la volonté politique et de fortes convictions. Ce qui suppose de susciter le débat non seulement en France mais dans toute l’Europe sur la nécessaire réorientation de la construction européenne.
Cet accord marque-t-il la réconciliation de la gauche du oui et du non ?
Sur le papier, oui. Nous sommes même convenus qu’un éventuel traité institutionnel pourrait comporter des dispositions qui ne posent pas de problème de fond, par exemple la désignation d’un président du Conseil européen pour une durée de deux ans et demi, renouvelable, ou pour lesquelles un accord entre partis pourrait intervenir. Ainsi, les Allemands souhaitent la prise en compte de données démographiques dans les votes au Conseil. Ce que nous pourrions accepter s’ils décidaient, en contrepartie, de revenir sur les statuts de la BCE qu’ils nous ont imposés en 1991. Ce système est néfaste. C’est aux dirigeants politiques, démocratiquement élus, comme l’a rappelé Ségolène Royal à Porto, et non à Jean-Claude Trichet, de définir la politique de change. Nous demandons l’alignement de la BCE sur le statut du Federal Reserve Board américain et une « policy mix » au service de la croissance et de l’emploi pour faire reculer chômage et précarité.
Des accords comparables ont été conclus dans le passé entre le PS et le MDC – réforme des statuts de la BCE, en 1999 –, sans qu’aucune initiative ait jamais été prise pour les faire appliquer. C’est pourquoi nous restons vigilants. Pour autant, nous entendons contribuer positivement à une dynamique de victoire qui permettra enfin le passage à l’acte.
Vous avez été ministre de l’Intérieur, au même titre que Nicolas Sarkozy. Quelles différences fondamentales opposent la gauche et la droite sur le terrain de l’insécurité ?
Sarkozy est dangereux pour la sécurité des Français. Les agressions contre les personnes et les policiers n’ont jamais été aussi nombreuses. En 2003, il a vidé de ses effectifs et de sa substance la police de proximité que j’avais créée en 2000. Police citoyenne territorialisée avec des commissariats de secteurs et agissant en partenariat avec tous les acteurs de la sécurité. Certains commissariats de secteurs ont été fermés sur le terrain. Je le constate ainsi à Belfort. Cette police connaissait la population et était connue d’elle.
M. Sarkozy a privilégié une police d’intervention qui intervient toujours après que des incidents ont pris une tournure grave. Il a utilisé les forces d’ordre public (CRS-gendarmerie mobile) pour faire des contrôles d’identité systématiques à la périphérie des cités, créant ainsi un climat de tensions inutiles. Il a fait un très mauvais usage des moyens qui lui ont été concédés. Les élections syndicales, marquées par le succès de l’UNSA chez les gardiens de la paix et les gradés et chez les officiers, constituent d’ailleurs une claque pour M. Sarkozy. Un ministre de l’Intérieur doit peser ses mots. Le souci de l’éducation et celui de la sécurité doivent aller de pair. Il ne faut pas opposer la prévention à la répression, qui est nécessaire. Il faut aussi savoir sanctionner les manquements à la règle. L’autorité républicaine, c’est ce que Ségolène Royal appelle l’ordre juste.
Propos recueillis par Thierry Beauvan, Pierre Kanuty et Bruno Tranchant
[...] Source : L'Hebdo des socialistes [...]
COUP DE CHAPEAU AU MRC ET SON PRESIDENT HONNEUR
Le rassemblement des forces de gauche est une condition a la victoire voulue par tous les Socialistes.
J P C est un élément indispensable a la représentation d’une certaine idée de l’évolution de notre société et je me réjouis de son retour parmi les têtes pensentes du PS.
Revoilà le Chevènement qu’on aime, pilier républicain et anti-libéral de la gauche de gouvernement, heureusement loin de ses errements de 2002 du style « ni droite, ni gauche, je suis national »…
Ce peut être une dynamique décisive. Autour de moi, cela est vu comme un élément de première importance.
Mr CHEVENEMENT
Cher AMI
Bravo pour votre démarche,nous voilà enfin réunis!FRANCOIS MITERRAND doit être ravi de constater que Mme ROYAL(Ségolène) a réussi ce que le candidat précédent n’avait pas envisagé,sans doute per excès de confiance.
Elu de terrain(CG) je pense que nous allons gagner.
AMICALEMENT
M.BREFFY
Dommage que cete accord polique ne soit pas intervenu en 2002, car la gauche aurait gagné.
Monsieur Chevènement, j’en conclus que vous n’étiez pas d’accord avec le programme de M.Lionel JOSPIN, et que vous êtes parfaitement en phase avec celui de Mme Ségolène ROYAL (?)
[...] Jean-Pierre Chevènement : « créer une forte dynamique dès le premier tour » [...]
Pour moi qui ai quitté le MDC (presque devenu MRC) en 2002, rejoint le PS en 2006 dans cet esprit de dynamique des forces de gauche pour gagner la présidentielle de 2007, cet accord est un encouragement. Les « primaires » du PS ont rappelé la diversité et donc la richesse du PS, poids lourd de la gauche. Le « ralliement » de JPC ajoute du relief à cette dynamique. Espérons que certains « anti-libéraux » auront le même intelligence. Face à une droite faussement unifié, la gauche doit, sans renier sa diversité, créer une vrai dynamique d’adhésion et d’espoir.
Je file à une réunion Désirs d’avenir Sarthe. Satisfaite de l’accord politique avec le MRC, du soutien d’un socialiste cultivé à l’expérience éclairante. Satisfaite par la signature rapide du pacte écologique par Ségolène Royal, qui comporte des points que, par conviction, de toute façon, elle aurait défendus (elle a même enrichi, dès l’accord, le contenu !).
ça décoiffe en ce moment ! ça ressemble vraiment à une « campagne » présidentielle ! Notons que Sarkozy pique des termes, voire des idées. Quel culot ! Avoir ironisé sur « l’ordre juste » et employer le terme à la télé ! bon j’vais à la réu !
Je me réjouis de ce qui va dans le sens de la réduction du nombre de candidatures à gauche. Mais j’ai cru comprendre (peut-être ai-je mal compris ?) que J.P.CHEVENEMENT était attaché aux institutions de la 5° République, alors qu’Arnaud MONTEBOURG milite très fort pour une 6° République. Dans cette double hypothèse, comment faire ? Ou « Que faire ? »
Pour me faire comprendre, dois-je préciser que la dite phrase n’est pas de moi, comme la présentation pourrait le laisser supposer ?
Bravo M Chevenement, ainsi que Md Royal, belle démonstration de l’initiative « tres » utile. je suis fièr d’être de gauche et d’être Francais.
(je ne donnerais pas le fond de mes pensées sur le remplacement du Ministre de L’interieur actuel, qui est tres qualifié pour ce poste???)
Un ouvier du batiment.
Bravo à Ségolème et à Jean-Pierre d’avoir à temps et avant l’heure bien mesuré les enjeux.
Ne jamais désespérer du bon sens, et du courage qu’il implique pour passer aux actes.
Monsieur Chevement
je vous ai écris courant novembre pour vous demander instamment de ne pas renouveler la triste expérience du 21 avril 2002, car quoiqu’on puisse penser les 200000 voix qui ont manqué à JOSPIN viennent en grande partie de votre électorat.Aussi je ne peux que vous féliciter d’avoir compris que cette fois ci il ne fallait pas gâcher cette chance de revoir la gauche dans son ensemble revenir au pouvoir.Plus que jamais SEGOLENE incarne le renouveau tant attendu depuis 2002 et quel formidable évenement historique que nous allons vivre le 6 mai 2007
Jean paul KOHLER 57770 MOUSSEY
Je suis heureux que Monsieur Chevènement se soit uni à Ségolène et au PS pour créer une dynamique dès le 1er tour. En effet, aucune alliance positive n’est à négliger. En face il y a un SarkoCompresseur aux 1000 promesses qu’il ne faut surtout pas sous-estimer… même si beaucoup, même à droite, sentent son populisme et sa démagogie à plein nez.
La partie est loin d’être gagnée, il faudra rassembler et argumenter sans le ton des « bobos parisiens ou d’ailleurs »… Le parler vrai allié au calme de Ségolène est son meilleur atout. Pour étoffer son parler vrai, contribuez y sur Désirs d’avenir.
Pas d’abstention sous prétexte que c’est joué… et pas de caprices… les enjeux sont au-dessus de toutes les mêlées, c’est de l’âme de la France qu’il s’agit… il ne faut pas que l’âme de la France soit l’otage des atlantistes, et des bourses de capitaines du CAC 40 et des fonds de pension américains… Seule la gauche peut faire reculer les inégalités.
Besancenot & consorts devraient bien en méditer les enjeux réels… C’est l’union sans failles et de toute la gauche qui permettra une victoire sereine en 2007.
A bons entendeuses et enetendeurs, Salut.
[...] Jean-Pierre Chevènement : « créer une forte dynamique dès le premier tour » [...]
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Je dis bravo à Jean Pierre Chevènement. Il me manquait.
Si j’ai parfaitement compris, comme bien d’autres, les raisons qui l’ont conduit à prendre les décisions qu’il a prise en 2002, je suis heureux de celles qu’il vient de prendre. C’est lumineux, enfin un PS laïque, généreux, retrouvant des valeurs sures, avec des hommes et des femmes (au moins une) solides.
Sans aucun doute, ce rassemblement devient la base fondamentale de la pyramide de cette union qu’il faut absolument reussir dès le premier tour.
Vaincre à ce moment là est impératif.
L’intelligence doit l’emporter sur certaines convictions.
Si vous êtes TOUS capables de le faire, nous verrons enfin l’espérance renaître au sein de la gauche toute entière.
Merci monsieur Chevénement de l’avoir compris et soutenu.
bravo à JP Chevènement, S Royal et au PS pr cet accord.
les retrouvailles ont été nécessaires pr créer les conditions de la victoire en 2007.
shm section de Dunkerque
Bravo Jean Pierre , j’ai été fier de participer à votre soutien lors des
élections Présidentielles et Législatives de 2002. Il ne faut rien regretter
de cette période car il s’agissait d’affirmer son appartenance à une France
Républicaine et Laïque, face à une certaine pensée unique……
Je suis fier aujourd’hui que vous souteniez Ségolène Royal,et je sais que vous saurez lui distiller le véritable message républicain de la France.
Merci à vous Jean Pierre Chevènement pour votre courage politique,
vous qui avez » La France Républicaine entre les oreilles ».
Tous mes voeux vous accompagnent!.