Invitée de la semaine, Delphine Batho, secrétaire nationale du PS chargée de la sécurité, a répondu aux questions des internautes
Vendredi 29 septembre 2006
Malgré des tentatives de diversion, le gouvernement a bien du mal à masquer les chiffres alarmants de la délinquance, comme les questions d’internautes semblent le montrer. Ces questions traduisent également une profonde inquiétude des Français et interrogent Delphine Batho, secrétaire nationale du PS chargée de la sécurité, sur le projet socialiste en matière de prévention et répression.
Prochaine invitée : Martine Aubry, en charge des questions sociales au PS. Envoyez vos questions jusqu’au jeudi 28 à 12H à redaction@parti-socialiste.fr. (Lire la suite…)
Chaque semaine , nous vous proposerons de vous faire découvrir un blog particulièrement intéressant de par son originalité, son contenu ou ses supports multimedia.
« La médecine du travail ? Impuissante, inutile, à la botte du patron…» Considérée par beaucoup comme une simple formalité biennale, la médecine du travail n’est pas reconnue à sa juste valeur. Le rôle et les conditions de travail de ces médecins évoluent avec les nouvelles réalités du monde du travail. C’est cette réalité que dépeint Dorothée Ramaut, médecin du travail depuis une vingtaine d’année dans une grande surface, dans Journal d’un médecin du travail.
La dignité du peuple, film documentaire de Fernando Solana, revient sur la crise argentine de 2001, à travers la vie d’hommes et de femmes qui ont tout perdu, travail, logement, argent, mais qui se battent pour retrouver leur dignité. Véritables laissés-pour-compte des gouvernements ultra-libéraux qui se sont succédés depuis 1989, ils ont réussi, malgré la faim et la colère, à créer de vrais réseaux de solidarité et de résistance.
Le projet de loi de finances pour 2007 confirme la suppression de postes dans l’éducation nationale, les frais universitaires continuent d’être anormalement élevés dans 50 universités françaises, et les étudiants amorcent une rentrée sans solution pour financer leurs études,… l’éducation s’apprête à vivre une année 2006-2007 chaotique. Les syndicats appelaient donc, le 28 septembre, à une journée de grève et de manifestation. 
Quelque chose s’est cassé. Dans les têtes d’abord. C’est ce que nous rapporte le livre d’Alain Mergier et Philippe Guibert, Le descenseur social. Dans les milieux populaires, la représentation de la société, comme celle de l’avenir est singulièrement pessimiste. L’ascenseur social fonctionnerait toujours… mais dans le sens exclusif de la descente ! L’Etat, hier garant de la promesse républicaine, serait devenu une « menace ». Les dispositifs de protection sociale contribueraient même à déposséder les individus « de toute capacité à se retrouver sujet de sa propre vie ». La société vécue par les milieux populaires est violente, la menace y est permanente et « toute relation devient potentiellement agressive ». Là encore, l’Etat aurait failli en « renonçant, de fait, à son monopole de la violence ». Enfin, troisième pilier de la société vécue par les milieux populaires, les politiques d’intégration seraient un échec.